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Au lecteur - p.IX à XVI |
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e Bref de Sa Sainteté, la plus haute et la plus douce des récompenses
pour l'auteur des volumes la Vraie Jeanne d'Arc, est pour
ceux qui l'ont soutenu par leurs paroles, leurs écrits, leurs souscriptions
et leurs prières, un incomparable encouragement qu'il est
heureux de leur offrir avec l'expression de sa gratitude.
Sa Sainteté a daigné lui dire de poursuivre son oeuvre sans se
laisser en rien interrompre : IN QUO TU QUIDEM, DILECTE FILI, VACARE
NE CESSES. Pour un vrai catholique, spécialement pour un fils de Saint Ignace, c'est un ordre que le moindre désir, la plus simple invitation que le Vicaire de Jésus-Christ veut bien lui manifester. Obéir allégrement est tout à la fois un honneur et une source de grâces.
Les amis de la première heure voudront nous continuer un concours qui a été et demeurera notre force ; l'espérance de coopérer à une
œuvre que le Vicaire de Jésus-Christ déclare très profitable au bien
de la société religieuse et civile, nous en attirera de nouveaux.
Cette œuvre a été qualifiée en trois mots par un des historiens les
plus accrédités de la vénérable Pucelle, par M. Marius Sepet, qui est
en même temps un des critiques catholiques les mieux posés : « C'est
une œuvre de vulgarisation, de recherches et de discussion », a-t-il écrit.
I
Oeuvre de vulgarisation, elle a pour but de permettre à quiconque n'est pas sans quelque culture intellectuelle d'étudier la céleste apparition dans les sources mêmes de son histoire. Il est nécessaire que ces sources soient vulgarisées, pour que l'angélique figure apparaisse à tous les regards, dégagée des travestissements et des mutilations que lui ont fait subir les erreurs qu'elle foudroie; c'est nécessaire pour
que de son radieux visage tombent les ineffables lumières qui en
jaillissent. La Pucelle est une démonstration irréfragable de la
divinité du christianisme, un touchant exposé de son dogme et de sa
morale, la justification des pratiques catholiques, un coin du voile
qui nous dérobe les réalités invisibles soulevé, c'est le Ciel entrevu.
Elle n'est tout cela que tout autant qu'elle apparaît telle que les contemporains
la virent et la contemplèrent, telle qu'elle s'est manifestée
elle-même dans les lettres qu'elle a dictées, dans les réponses que lui
arrachèrent les tortionnaires de Rouen. Il y a toujours plaisir et profit à étudier ces maîtresses pièces, à les rapprocher, à voir comment, même les plus hostiles, laissent échapper des aveux précieux à recueillir, et fournissent au penseur le sujet de profondes réflexions.
Donner les documents dans leur matérialité, dans la langue où ils
ont été écrits, en respecter jusqu'à l'orthographe, c'est les réserver
aux raffinés de l'érudition, et les rendre inaccessibles à ceux que des études spéciales n'auront pas préparés à les pénétrer. Sans parler
des pièces écrites en latin, — et elles sont nombreuses, — en vieil
italien ou en allemand, les lecteurs qui voudront ou même seront en état de lire une Chronique française de la première partie du XVe siècle
sont en petit nombre. L'orthographe du temps, si différente de la
nôtre, en rend la lecture suivie, pénible et fatigante. Bien des mots
ont entièrement disparu de la langue. On ne dit plus atout pour avec,
adonc pour alors, greigneur pour meilleur, etc. Ce qui est une plus
fréquente cause de méprise, bien des mots que nous possédons encore
ont perdu une partie des acceptions qu'ils avaient alors; on comprend
mal, ou l'on ne comprend pas tout de suite, si on leur donne
l'acception restreinte qu'ils ont conservée. Le mot hôtel, qui ne
se prend plus aujourd'hui que dans le sens d'hôtellerie, ou d'habitation
luxueuse, désigne au XVe siècle toute demeure habitée par l'homme,
comme c'est encore l'acception du mot oustal dans certains patois
du Midi ; le mot harnais ne s'applique pas seulement à l'équipement
du cheval, mais à celui du guerrier; bataille, qui aujourd'hui désigne
le combat engagé entre deux armées, signifia dans les Chroniques
l'armée elle-même ; le mot assai a souvent la valeur d'un superlatif,
et doit être pris pour très, beaucoup, fort. Le Glossaire de la langue du
moyen âge de Lacurne de Sainte-Palaye, que nous avons eu constamment
en mains durant notre travail, se compose de dix volumes in-4° à deux colonnes, et nous y avons inutilement cherché plusieurs mots
des Chroniques que nous avons reproduites. Ajoutons que la construction
des phrases s'écarte de la construction aujourd'hui en usage. Elle prête souvent à l'équivoque, surtout dans l'emploi des pronoms relatifs qui peuvent grammaticalement se rapporter à plusieurs sujets. La phrase, parfois démesurément longue, se compose de parties qui ne sont reliées entre elles que par d'interminables et. Les mots dit, dite, semblent faire partie des articles, avec lesquels ils sont écrits comme s'ils en étaient la seconde syllabe, tant ils sont fastidieusement répétés. On les trouve employés parfois, alors même qu'il n'a pas été question du dit personnage. Les textes cités dans leur intégrité aux Pièces justificatives, au bas des pages, ou dans l'ouvrage même, démontreront suffisamment que la lecture courante de semblables documents est exclusivement réservée à quelques rares spécialistes, voués à des travaux d'érudition.
Le travail de rajeunissement a porté d'abord sur l'orthographe qui a été modernisée. Aux mots que ne comprendrait pas de prime
abord un lecteur médiocrement instruit, ont été substitués les termes
aujourd'hui usités. Un déplacement de mots a suffi parfois pour
rendre facile l'intelligence de phrases confuses dans le texte. La
suppression des et, des dit, permet souvent de leur donner une coupe
qui heurte moins l'oreille. Garder avec cela la saveur de la vieille
langue qui, par sa naïveté, s'harmonise si bien avec le sujet, ce serait
la perfection. Le but a été poursuivi (1). L'auteur est le premier à
regretter qu'il n'ait pas toujours été atteint.
Mutiler un chef-d'œuvre de Michel-Ange, altérer le coloris
d'un tableau de Raphaël, passe pour un attentat auprès des artistes.
Quand il s'agit d'un chef-d'œuvre des mains de Dieu, tel que Jeanne
la Pucelle, c'est un sacrilège. Altérer sciemment le sens des textes,
c'est s'exposer à le commettre. Notre conscience nous dit que nous
sommes innocent de semblable crime ; c'est avec un vrai scrupule
qu'il a été procédé aux changements indiqués. Ne faire dire à
l'écrivain que ce qu'il dit, tout ce qu'il dit, a été l'objet d'une préoccupation
constante. Tous les jours, non seulement dans les sciences sacrées, mais dans tout ordre de connaissances, l'on argumente d'après des traductions. C'est beaucoup moins qu'une traduction
qu'ont subi les textes de nos vieux chroniqueurs ; le lecteur pourra,
je l'espère, faire fond sur notre travail, comme sur le texte même.
Sans parler de plusieurs textes originaux reproduits aux Pièces
justificatives, on trouvera, au bas de la page, ceux qui ont paru
amphibologiques, ou avoir une importance spéciale.
La méthode qui vient d'être exposée n'est pas celle qui est
aujourd'hui en honneur. On s'attache à la reproduction matérielle,
parfois photographique des textes. Cela peut assurer la conservation
de nos monuments historiques ; mais borner là le travail de l'historien,
ce serait faire descendre l'histoire au rang du métier. Il est
vrai que le plus souvent le texte est accompagné de notes, parfois
trois ou quatre fois plus étendues que l'écrit original minutieusement
reproduit. N'est-ce pas ajouter une difficulté de plus à une lecture
déjà fatigante, en interrompant par des renvois, à chaque membre de phrase, celui qui l'a entreprise ? N'est-ce pas faire de l'histoire le
domaine exclusif de quelques rares amateurs qui s'en partagent
les lambeaux ? Quelle que soit la valeur des annotations et la somme
de travail qu'elles représentent, l'auteur, au lieu d'être un historien,
reste toujours un scoliaste, titre jusqu'ici peu considéré. Quoi qu'il en
soit, la Vraie Jeanne d'Arc n'aurait pas mis à la portée du plus grand
nombre les sources de la plus merveilleuse des histoires, si nous nous
en étions tenu à la méthode aujourd'hui préconisée. Les amateurs
de l'érudition pour ainsi dire mécanique, par la collation avec les
originaux, pourront dire si nous avons réussi à respecter l'intégrité
du sens des documents reproduits.
II
La Vraie Jeanne d'Arc est une oeuvre de recherches. Plus l'histoire de la Libératrice est en dehors des histoires connues, plus elle a
besoin d'être appuyée sur des preuves irréfragables. L'on ne saurait
trop redire que la Providence y a splendidement pourvu. Pas de personnage historique qui soit entré dans la postérité porté par
semblable nuée de témoins bien informés, amis, ennemis, indifférents; qui se soit révélé lui-même d'une manière plus sincère et
plus à l'abri de toute méfiance.
Il y a longtemps qu'on a commencé à grouper quelques-uns de ces témoignages. Le Père Labbe, dans son Abrégé royal, a publié
quelques pièces dont la découverte a été attribuée à Denys Godefroy,
qui d'ailleurs en a donné d'importantes. Richer avait eu la pensée
d'éditer le procès. En 1790, de l'Averdy consacrait à l'étude du
double procès un gros in-4° publié dans les Notices de l'Académie
des inscriptions et belles-lettres. Buchon, trop oublié, Michaud, ont
réuni dans leurs collections de nombreuses pièces sur Jeanne d'Arc.
Tous ces travaux antérieurs n'ont pas peu facilité la tâche confiée
par la Société de l'Histoire de France à Jules Quicherat, dont le Recueil
renferme beaucoup moins de pièces non signalées ou inédites qu'on ne le croit généralement, et que nous ne l'avions pensé nous-même, en abordant l'étude du Double Procès. Son Recueil n'en a pas moins donné une vaste impulsion aux études sur la Libératrice, et contribué à la popularité dont elle est en possession.
Le premier volume du Double Procès porte la date de 1841, le
dernier, le cinquième, celle de 1849. Que d'écrits depuis cette époque sur la céleste envoyée! De nouveaux documents de valeur
ont été découverts. Ils mettent la miraculeuse figure en plus pleine
lumière, éclairent quelques parties restées obscures du divin poème.
Quicherat a donné dans une plaquette la relation du greffier de La
Rochelle ; la publication des Chroniques belges a enrichi l'histoire de
la Pucelle de sept ou huit pièces nouvelles, intéressantes à divers
points de vue; M. Léopold Delisle, sur l'indication de M. Balsani, a
fait jouir le public du fragment, emprunté à l'historien qui écrivait,
sous Martin V, une de ces « Histoires universelles » qui étaient dans
le goût de l'époque. C'est dans un ouvrage du même genre, la
Chronique dite des Cordeliers, que l'on trouve les pièces qui expliquent
si bien l'échec contre Paris. Il nous a été donné d'avoir la copie de
la correspondance envoyée de Bruges à Venise par Pancrace Giustiniani,
au cours même des événements qui se passaient en France;
correspondance que le Vénitien Morosini consignait dans sa Chronique
encore inédite. Que d'autres menues pièces moins importantes sont
venues depuis au jour ! Si l'on tient compte des documents publiés
dans la Pucelle devant l'Église de son temps, ce ne serait pas exagérer,
croyons-nous, que d'affirmer qu'il y aura dans la Vraie Jeanne dArc un tiers ou un quart de pièces de plus que l'on n'en trouve dans le
Double Procès ; avantage dû principalement à ce que la Vraie Jeanne
d'Arc se publie cinquante ans après le Double Procès.
L'intérêt exceptionnel qui s'attache à Jeanne d'Arc a fait étudier
bien des personnages mêlés de plus ou moins près à son histoire. On
s'efforce d'éclairer les moindres faits, de fixer les lieux. De là une
multitude de brochures, et surtout d'articles dans les si nombreuses
revues de la capitale et des provinces. Tentatives toujours louables,
pas également heureuses ; plusieurs cependant offrent de précieux
renseignements.
De longues journées ont été employées à feuilleter ces recueils, et à chercher, au milieu de matières bien disparates, ce qui avait trait à l'héroïne. Ce qui a paru mieux fondé et plus digne d'intérêt a été recueilli et brièvement analysé, ou même intégralement reproduit.
Fils d'un ouvrier fanatique de jacobinisme, Jules Quicherat,
assure-t-on, avait conservé dans l'intimité quelque chose de l'exaltation
révolutionnaire de son père. Plus modéré dans ses écrits, son
rationalisme cependant ne se fait pas seulement jour dans ses Aperçus
nouveaux, il influe sur l'appréciation des documents qu'il produit. Le
surnaturel l'offusque ; les Chroniques où il est plus élagué ont manifestement
ses préférences, alors qu'elles sont non seulement sèches, mais
déparées par de manifestes erreurs. Celles au contraire qui relatent
des faits merveilleux, même les mieux établis, lui déplaisent et sont
jugées sévèrement. Encore que, comme paléographe, il soit d'une
compétence qu'il nous siérait mal de contester, il n'est pas impossible
de constater qu'il n'a pas été toujours heureux dans le choix de ses
manuscrits, et que, dans la transcription, des fautes, d'ailleurs assez
rares, lui ont échappé, ou ont échappé aux copistes qu'il employait.
Nous n'entendons pas, par ces observations, contester que l'histoire
de la Libératrice ne lui soit grandement redevable, mais seulement
réduire à ses justes limites un mérite qu'un sentiment louable en lui-même,
la reconnaissance de ses disciples, a peut-être surfait.
III
La Vraie Jeanne d'Arc est une oeuvre de discussion. L'histoire de la
Pucelle frappant toutes les erreurs des derniers siècles, il n'est pas étonnant que les tenants de ces erreurs se soient efforcés de voiler, de
mutiler, d'altérer les aspects qui les offusquaient.
Quels ressorts n'a pas fait jouer, n'emploie pas encore le naturalisme pour se débarrasser de la figure qui le foudroie ! Violent, satanique
avec Arouet, il est devenu astucieux avec Michelet et son école, et a
caché sous la forme d'un culte enthousiaste pour l'héroïne le brevet
de folie patriotique qu'il lui a décerné. La circulaire de Lemmi aux
loges maçonniques prouve que, jugeant cette attitude peu tenable, il
veut revenir aux fureurs et aux infamies de son père.
Les documents produits, il faudra, comme cela a été fait pour la
vie de Domrémy, montrer à quelles tortures, à quelles fausses interprétations
les soumettent les écoles naturalistes de tout degré, et
essayer de résoudre les difficultés qui peuvent naître de leurs divergences.
IV
Pareil plan exige de nombreuses pages. Si nous avions pu hésiter à le poursuivre, cela ne nous est plus permis après les paroles de Sa
Sainteté : in quo vacare ne cesses, après les encouragements qui nous
viennent même d'au delà des mers.
La Providence continuera de nous fournir les moyens matériels par
nos souscripteurs, ou par toute autre voie. Un de nos prochains volumes portera les noms de ceux qui auront collaboré avec nous, en souscrivant à toutes les parties de la Vraie Jeanne d'Arc.
On trouvera dans celui-ci tous les documents que nous ont légués
le parti de la Libératrice, le parti français, et le parti anglo-bourguignon
qu'elle combattait. Nous avions espéré y faire entrer les Chroniques
transmises par les nations étrangères à la querelle. L'intérêt,
les richesses jusqu'à présent ignorées, l'étendue de la Chronique
de Morosini, éditée ici pour la première fois, nous ont contraint de
renvoyer les autres pièces au volume suivant. Il sera consacré aussi à la vie guerrière. On y entendra la chrétienté entière du XVe siècle,
les témoins oculaires des merveilleux exploits, la Libératrice elle-même
nous révéler ce que furent les événements de cette période, et surtout la sainteté de celle qui les conduisait.
Un mot sur la disposition adoptée ici. C'est d'abord un exposé des
deux partis en lutte, et une briève notice des personnages qui étaient à leur tête à l'arrivée de Jeanne. Cela nous évitera des renvois à des
notes qui interrompraient la lecture. Un exposé sommaire de l'art
de la guerre au commencement du XVe siècle fera mieux comprendre
combien fut merveilleuse la jeune fille de dix-sept ans que l'on y vit exceller, sans que rien l'y eût préparée. La description d'Orléans,
l'histoire rapide du siège qui durait depuis sept mois, l'état désespéré
des habitants, une double carte, l'une de la France à l'arrivée de
Jeanne, l'autre d'Orléans, dues à notre confrère, le R. P. Carrez,
nous ont paru indispensables pour l'intelligence des Chroniques.
Comment disposer ces Chroniques elles-mêmes ? Une double division
s'offre d'elle-même. D'une part les Chroniques et les documents
venant du parti français ; de l'autre les Chroniques et les documents émanés du parti anglo-bourguignon. Pareille disposition s'acommode
assez sensiblement à l'ordre chronologique, car le parti
français abonde en pièces qui nous font connaître les événements
depuis l'arrivée à Chinon jusqu'à la levée du siège de Paris, et il est
fort maigre sur ce qui a suivi. Le parti ennemi, au contraire, moins étendu sur la première partie de la vie guerrière, l'est beaucoup plus sur la seconde.
Chroniques et documents sont des deux côtés nombreux et disparates. Ils ont été subdivisés de la manière suivante. Dans le parti
français, neuf Chroniques plus étendues nous donnent, avec plus ou
moins de détails, la suite des faits jusqu'au siège de Paris. Elles
forment le second livre. Des Chroniques beaucoup plus brèves, des
documents de genre divers, des lettres, des pièces officielles ont trait
seulement à quelques faits particuliers ; c'est le livre troisième.
Autant que cela a été possible, sans les mutiler, elles ont été classées
dans l'ordre chronologique des événements sur lesquels elles jettent
plus de lumière. Afin de faciliter le rapprochement des divers récits
d'un même fait, des divisions communes ont été introduites dans les
Chroniques. Les principales sont : De Chinon à Orléans; — la Levée du siège d'Orléans; — la Campagne de la Loire; — la Campagne du
sacre ; — la Campagne après le sacre. L'ordre dans lequel sont rangées
les pièces du troisième livre correspond sensiblement à ces divisions.
Une subdivision différente a été introduite dans les pièces venant
du parti anglo-bourguignon. A la froideur près, il est de ce côté des
Chroniques qui sont peu ou point hostiles : elles ont été groupées
dans le quatrième livre.
D'autres, au contraire, sont manifestement haineuses : elles forment
le cinquième livre.
Le sixième est consacré à la Chronique de Morosini.
Le septième livre est réservé aux Pièces justificatives et à la Table.

Source
: Edition de la Librairie catholique Gaume et Cie - 1897.
Nota : publication sans aucune garantie d'exactitude parfaite avec le texte original.
Notes :
1 Certains chroniqueurs écrivent tourelles, d'autres tournelles, bastilles et d'autres
bastides, etc. Il n'y avait pas de raison de changer ce qui est parfaitement intelligible
pour tout lecteur.
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