" La vraie Jeanne
d'Arc " - tome III "La libératrice "
par Jean-Baptiste Joseph Ayroles
- 1897 |
Voici l'œuvre complète du père Ayroles, certainement l'auteur qui a le plus écrit sur jeanne d'Arc.
Ouvrage publié à l'époque à 500 exemplaires, avec un bref de SS Léon XIII, devenu introuvable de nos jours.
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Chapitres :
Bref de sa sainteté Léon XIII
Au lecteur

LIVRE PREMIER :
L'ÉTAT DES DEUX PARTIS. — ORLÉANS.
LE SIÈGE JUSQU'A L'ARRIVÉE DE LA PUCELLE.
CHAPITRE PREMIER :
LA FRANCE ET LE PARTI NATIONAL A L'ARRIVÉE DE LA PUCELLE.
I. — Les limites de la France au commencement du xv° siècle. — Le duché de Lorraine, le Dauphiné, la Provence reconnaissant la suzeraineté de l'Empire ;
liens des deux dernières provinces avec la France. — Démembrement projeté. —
Les pays soumis à la domination de l'Angleterre. — Cette domination était loin
d'être également acceptée par tous les pays nominalement soumis.
II. — Le roi de Bourges presque universellement abandonné. — Les familles princières
: Orléans, Anjou, Alençon, Charles de Bourbon comte de Clermont, Jacques
de Bourbon la Marche. Son gendre un saint, le sire de Pardiac, avait cependant
pris les armes contre le roi. — Le bâtard d'Orléans. — Louis de Vendôme. — Raoul
de Gaucourt, Regnault de Chartres, Machet, La Trémoille, Robert le Maçon. — Le
Connétable. — Jean IV, comte d'Armagnac. — Le comte de Foix. — Gilles de Rais. — Le maréchal de Boussac. —Louis de Culan. — Le sire de Graville. — Les Gascons :
le sire de Coarraze, La Hire, Xaintrailles, Jean d'Aulon, le sire d'Albret. — Les Bretons :
Alain Giron, de Laval. — Chabannes, etc.
III. — Les milices royales. — Les forces de Charles VII se composaient principalement
de mercenaires étrangers : Espagnols, Lombards et surtout Écossais. — Impopularité
des Écossais. — Services qu'ils ont rendus à la France. — Les milices communales.
— Un des grands appuis de la Pucelle. — Le Connétable.
CHAPITRE II :
LE PARTI ANGLO-BOURGUIGNON, OU ANTI-NATIONAL, A L'ARRIVÉE DE LA PUCELLE.
I. — La dynastie des Lancastre affermie en Angleterre. — L'appât des comtés
et des seigneuries en France stimule les seigneurs anglais. — Confiscations. —
Prospérité des premières années du règne de Henri VI. — Les soutiens du trône :
le grand oncle cardinal d'Angleterre; Glocester; l'âme de la politique anglaise,
Bedford, ses hautes qualités, ses richesses et son train royal; sa femme, Anne de
Bourgogne. — Les nombreux capitaines anglais : Salisbury, Warvick. — Jeu de la
Providence qui, par Warvick, le faiseur de rois, renversera l'œuvre du grand-père
Salisbury, et du beau-père Richard Warvick. — Les trois frères de La Pole et la
fin tragique de Suffolk, Scales, Fastolf, Glasdal, Talbot. — Quelques faux Français.
II. — Les États du duc de Bourgogne. — Les trois frères Luxembourg : Pierre, comte de
Saint-Pol, beau-père de Bedford marié en secondes noces; Louis de Luxembourg, évêque de Thérouanne; Jean, comte de Ligny, seigneur de Beaurevoir; il meurt le
jour où naquit la Pucelle vendue par lui. — Sa femme, Jeanne de Béthune, attachée
au parti français. — Sa tante Jeanne, dame de Beaurevoir, marraine de Charles VII. — Villiers de l'Isle-Adam. — Toulongeon. — Les Vergy. — Le sire de Jonvelle. —
Perrinet Gressart. — Interminables négociations. — Humiliations et malheurs que l'on eût prévenus, si l'on avait écouté la Pucelle. — Châtiment des Lancastre et de
l'Angleterre.

Source : Edition de la Librairie catholique Gaume et Cie - 1897.
Nota : publication sans aucune garantie d'exactitude parfaite avec le texte original.
Notes
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