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19 novembre 2018  

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Les fontaines de Domrémy

uels sont les noms exacts et la situation de ces sources qui descendent du Bois Chenu, le long de la Grande Côte, à Domrémy, et dont les actes des deux procès de Jeanne d' Arc nous ont laissé le souvenir ? Depuis bientôt un siècle, les historiens nous donnent à leur sujet des indications variables, douteuses et parfois évidemment fausses.

  La plus renommée de ces fontaines est celle de l'Arbre des Fées, ou du Beau-may, où les malades de la fièvre allaient boire pour se guérir.
  Une des marraines de Jeanne, Béatrix Estellin, veuve d'un cultivateur de Domrémy, entendue dans l'enquête de réhabilitation en 1456, nous a laissé ce renseignement : "...J'ai été autrefois en promenade sous cet arbre, appelé l'Abre des Dames, dont la beauté nous attirait ; il est près du grand chemin de Neufchâteau..." Ses rameaux touffus ombraient la fontaine, selon l'expression d'un chroniqueur contemporain.
  Ce grand chemin n'existe plus ; au XVII° siècle, une nouvelle route fut tracée sur la rive droite de la Meuse (1). Mais la rue du Moulin garde l'ancienne direction, et nous la suivons en quittant le seuil de la maison de Jeanne d'Arc. Vers 270 mètres après la sortie du village, en dessous d'une croix de mission, nous laissons à droite l'ancien sentier des vignes, élargi pour le service de la basilique du Bois Chenu, et nous continuons un étroit chemin qui mène, à travers les terres labourées, aux prairies (2). A moins de 272 mètres, sur la gauche, une forte borne, une pierre carrée, nous indique la captation d'une abondante source qui alimente Domrémy ; c'est la Fontaine des Groseilliers, souvent indiquée sous le faux nom de Fontaine des Rains. Son trop-plein coule au fleuve en un ruisselet d'environ 125 mètres et s'y jette sous des touffes d'aubépine et de fusain, de ce fusain vulgairement appelé bonnet de prêtre, à cause de la forme de son fruit, qui rappelle celle du bonnet carré. A l'automne, ces arbrisseaux, couverts d'une abondance de fruits colorés, mêlent une parure brillante aux saules de la Meuse.

   

  Après une cinquantaine de pas, en inclinant vers la prairie, nous apercevons, sous un pli de terrain, un ruisseau parallèle au premier. A cette eau paresseuse, intermittente, qui fuit sous les roseaux, conviendrait bien le nom de Fontaine des raines ou des grenouilles ; car on y suit souvent le jeu de leurs prestes plongeons. Cela donnerait une certaine satisfaction à l'érudit historien des Compa
gnons de Jeanne d'Arc qui, soupçonnant dans l'expression de Fons rannorum, au procès de réhabilitation, une erreur de copie ou de lecture, préférerait emprunter un nom à ces alertes sauteuses plutôt qu'aux brindilles des Rains (1). Mais ce filet, quelquefois tari, n'est-il pas un simple échappement de la grande source ? Les propriétaires des terres riveraines ne lui connaissent aucune désignation particulière. Plusieurs sources se confondaient sans doute jadis en une nappe commune, en un groupe d'eau, que désignait un seul nom. Aujourd'hui encore, à la saison des pluies, l'on ne saurait aisément traverser l'espèce de fond de cuve que forme un brusque abaissement de la prairie entre ces fontaines et le fleuve. Le plan cadastral de Domrémy nous confirme aussi dans cette pensée ; car il désigne sous la dénomination unique : "Les Fontaines aux Groselles", selon une prononciation jadis fort usitée, toutes les parcelles de terrain voisines de ces deux petits ruisseaux.

                    

  A travers les terres cultivées, les semis de blé ou d'avoine, les champs de pommes de terre, car aucun sentier ne nous guide plus, en remontant vers la basilique, nous découvrons vers 556 mètres une tache plus verdoyante et une mare sous les herbes ; c'est la Fontaine de la Trouée de Presle, la moins importante. Et à 365 mètres environ plus loin, vers 440 mètres de la Meuse, aux approches du Carmel, nous buvons à la Fontaine de la Pucelle, à la Fontaine des fiévreux, que les anciens appelaient la Fontaine des Fées, ou la "Bonne Fontaine aux-Fées-Notre-Seigneur", selon le vieux "Journal d'un bourgeois de Paris", ou même la Fontaine de l'Ermite, en souvenir du gardien solitaire d'une chapelle érigée vers 1623 par un allié de la famille d'Arc, Etienne Hordal, grand doyen du Chapitre de Toul, et sur les ruines de laquelle s'élève une basilique. On voulut glorifier la martyre à l'endroit même où le tribunal de Rouen avait cherché un mensonger prétexte d'accusation (4).

                       

  Selon toute vraisemblance, cette source des Fées, que nous appelons aujourd'hui la Fontaine de la Pucelle, jaillissait autrefois de terre à une altitude un peu plus élevée ; quelques drainages l'ont descendue pour mieux rassembler ses eaux ; tout près s'élevait le hêtre séculaire (5).
  Ici, presque à la limite du territoire de Domrémy, nous sommes sous le charme des gracieux souvenirs de l'enfance de la Pucelle. Mais nous ne saurions oublier non plus qu'elle y est passée, sur le grand chemin, en un jour de cruelle alerte, avec son père, sa mère, les habitants de Greux et de Domrémy, poussant devant eux le troupeau affolé de leurs bêtes pour chercher un refuge dans la ville lorraine de Neufchâteau. Eut-elle la consolation de converser avec sainte Catherine et sainte Marguerite auprès de cette fontaine ? A Rouen (audiences des 1er et 28 mars), l'accusée croyait se rappeler qu'une fois elle y avait entendu ses voix, mais ne se souvenait plus de ce qu'elles lui avaient dit en cet endroit.
  En son enfance, Jeannette a donc joué et chanté autour de cette fontaine, tressé des guirlandes et pris son modeste goûter sous les branchages de l'Arbre des Fées, avec les jeunes filles et les jeunes garçons de son âge. L'on était sans doute monté vers cette orée du Bois Chenu par le grand chemin ou par le sentier des vignes ; on redescendait la colline en se promenant vers les autres sources que nous avons visitées et l'on faisait une station près des Fontaines aux Groselles, assez rapprochées du village et appelées Fons Rannorum ou Fons ad Rannos dans les curieuses dépositions des témoins de Domrémy au procès de réhabilitation.
  La veille de l'Ascension, le curé conduisait la procession des Rogations jusqu'à l'arbre, pour empêcher le retour des fées malfaisantes ; en revenant à l'église, il s'arrêtait aussi ad Fontem Rannorum pour y réciter les prières rituelles.

   

  Mais ne vaut-il pas mieux lire les renseignements que nous ont laissés les contemporains de la Pucelle ? Son parrain, Jean Morel, laboureur à Greux, raconte : "Le dimanche où l'on chante à l'introït Lætare Jerusalem, dimanche appelé dans ces contrées le dimanche des Fontaines, les jeunes gens et les jeunes filles de Domrémy vont sous l'Abre des Dames et aussi quelquefois durant le printemps et l'été, aux jours de fête. Ils y dansent, y font de petits repas, et, au retour, en s'ébattant, en chantant, ils viennent à la Fontaine des Rains ; et redeundo veniunt supra Fontem ad Rannos, spaciando et cantando ; ils boivent de son eau, et tout en folâtrant cueillent des fleurs de çà, de là." (6)
  Nous empruntons, pour ces témoignages, la traduction du P. Ayroles, auteur d'un ouvrage considérable intitulé La vraie Jeanne d'Arc ; nous en examinerons ensuite l'exactitude.
  Une marraine de Jeanne, Béatrix Estellin, répète les mêmes détails pour le goûter sous l'Abre des Dames et ajoute : "Au retour ils s'arrêtent à la Fontaine des Rains ; et redeundo veniam ad Fontem ad Rannos, et boivent de son eau. Lorsque la veille de l'Ascension, l'on porte les croix à travers les champs (7), le curé va sous cet arbre, il y chante l'évangile ; il va aussi à la Fontaine des Rains, ad Fontem Rannorum."
  Faut-il encore écouter une amie intime, une compagne de ces jeux ? Mengette, femme de Jean Joyart, laboureur de Domrémy, raconte ses souvenirs d'enfance : "J'ai été plusieurs fois avec Jeanne aux Loges des Dames "ad lobias dominarum", le susdit dimanche ; nous y mangions, et ensuite nous venions boire à la Fontaine des Rains ; et postea veniebant bibitum ad Fontem Rannorum ; quelquefois nous étendions une nappe sous l'arbre, et faisions ensemble notre repas ; nous jouions ensuite et faisions des rondes, comme cela se fait encore." (8).

  Quelle signification certaine se cache donc sous ces mots obscurs de Fons Rannorum, que les uns traduisent Fontaine des Rains ; d'autres Fontaine des Rameaux, Fontaine des Épines ; plusieurs même la situent sous l'Arbre des Fées, oublieux de la distance nécessaire entre ces deux points historiques (9).

  A la première rencontre de ce barbarisme, du moins on le soupçonnait tel, la sage prudence de Quicherat hésite : "Ad Rannos, dit-il, est peut-être l'équivalent de Aux Rains, ce qui donnerait à présumer que la source était entourée d'un bosquet." Plus tard, l'éditeur des Procès de Jeanne, aidé d'un grammairien du XI° siècle, s'enhardit, et, voyant dans rannorum une forme corrompue de rhamnus, qui s'appliquait aux nerpruns et à divers bois épineux, il traduit Fontaine des Groseilliers (10). La vieille botanique nous fournit une autre raison claire de ce choix ; elle range parmi les arbrisseaux épineux classés sous la dénomination générale de rhamnus le groseillier à épines ou à maquereau, appelé aussi en latin uva spina ou crispa (11) ; et nous voici ramenés à l'expression traditionnelle conservée dans le cadastre de Domrémy les Fontaines aux Groseilles.

  

  Pour s'épargner l'embarras d'une désignation précise, l'abbé Dunand prétend que dans l'ancien temps "les gens du pays nommaient Fontaine des Rains la source qui n'a été que plus tard nommée Fontaine des Groseilliers" (12). Cette explication conciliante et commode ne repose que sur l'erreur ou les hésitations des premiers traducteurs.

  Bien plus compliqué est le différend que le P. Ayroles soulève dans La vraie Jeanne d'Arc. Il estime que "les historiens modernes se trompent en appelant de ce nom de Groseilliers la fontaine désignée dans les documents sous celui de Fons Rannorum" ; et, dans les citations précédentes, nous avons en effet remarqué, qu'oubliant le sens vrai, précis, perpétué par l'usage local, il préférait le mot vague de Rains. Mais la difficulté s'aggrave encore d'une inadvertance déjà commise par d'autres auteurs. Le savant jésuite confond la Fons Rannorum avec la source qui coulait sous l'ombrage du vieil arbre et conservait avec lui le souvenir des fées, titre compromettant au gré des juges de Rouen. Séduit par une indication qui lui fut donnée à Domrémy même, il a demandé d'appeler Fontaine des Rains la célèbre fontaine où Jeanne une fois entendit ses voix ; en "empruntant, dit-il, à notre vieille langue un mot qui désignait les broussailles et les buissons séparant les bois des champs livrés à la culture" ; et il insiste pour le motif que le parage voisin est appelé "l'Arbre-Épine, du radical grec aubépine, d'où fut formé le vieux mot rains" (13).

                     

  Si, à l'exemple du P. Ayroles, l'on attachait seulement à Fons Rannorum la signification imprécise de rains, c'est-à-dire de buissons ou d'épines, ce nom conviendrait indistinctement à toutes les sources, car une folle végétation envahit les pierriers et les bourrelets de terrain étendus en dessous des vignes, selon la ligne des fontaines ; et l'aubépine fleurit sur le courant des Groseilliers. Nous n'aurions plus une désignation spéciale et particulière. Et puis l'éminent historien oublie que la source des Groseilliers ne saurait être la même que celle des Fées qui coulait, comme il le constate lui-même, "fort près" de l'arbre, juxta arborem. Le curé de Domrémy, après avoir arrêté sa pieuse procession sous cet arbre, la conduisait à une autre station, ad Fontem Rannorum. De même la promenade des enfants n'était pas un piétinement sur place. Les témoins précisent bien que c'est "au retour", après leur goûter champêtre, qu'ils s'arrêtaient auprès de la grande source agrémentée de groseilliers. Une variation dans les distances est évidemment nécessaire, et s'accorde avec les désignations locales, gardiennes des traditions séculaires.

  Enfin, n'oublions pas que la petite Jeannette terminait sa fête joyeuse des fontaines en se rendant à l'église du village pour déposer un bouquet de fleurs devant l'image de Notre-Dame. N'était-ce pas déjà la prière pour le "saint royaume" de France
?

- Voir aussi la fontaine St Thiébaut près de l'ermitage de Bermont, où Jeanne se rendait preque chaque samedi.


Source : article de Edmond Stofflet paru dans le bulletin mensuel archéologique de la Lorraine - 1913.

Illustrations :
-
Croix de mission entre Domrémy et la basilique (photo octobre 2004)
- Fontaine de la Pucelle (août 2004)
- Carte des points caractéristiques de Domrémy et des environs
- Statue et plaque sur la fontaine de la Pucelle près de la basilique (août 2004)
- Fontaine de la Pucelle en 1904 ("La grande histoire illustrée de Jeanne d'Arc" - H.Debout 4° éd.1922)
- Fontaine de la Pucelle vers 1910 ("Au pays de Jeanne d'Arc" - J. de Metz - 1910)

Notes :
1
Cette route, en venant de Vaucouleurs, gagnait d'abord la rive droite de la Meuse, à Domrémy, en longeant la rue de l'Île, passait sur un pont de bois de trois arches et touchait l'emplacement de l'ancienne maison forte des sires de Bourlémont. La construction d'un solide pont de pierre, commencé en 1847, inauguré en 1852, a transformé l'aspect du village, en particulier le niveau des rues. Le trajet par la rue de l'île fut abandonné et la traversée du fleuve reportée plus en amont, en face de la maison de Jeanne d'Arc ; mais il avait fallu combler une sorte de cuvette fortement inclinée vers la Meuse.

2 Ce chemin est désormais disparu.

3 Chapoy, Les compagnons de Jeanne d'Arc, Paris, 1905, in-12, p.79, traduit l'expression latine par "fontaine aux Épines" ; puis il ajoute en note une longue observation, dont voici quelques lignes : "Cette fontaine est proche des prés, non loin de la Meuse et l'on sait combien au printemps il y a de petites grenouilles dans les prairies voisines des cours d'eau. Or, le peuple les appelle rainettes, raines et en patois rânes. Peut-être, malgré l'o du mot rannorum, cette expression serait-elle possible." Et l'auteur en use, p. 142.

4 L'expression de "Bonne Fontaine aux Fées Notre-Seigneur" vient du Bourgeois de Paris, chroniqueur ennemi de Charles VIl, qui voulait faire croire que Jeanne avait pris là son fait ; on ne la trouve pas dans les dépositions des témoins de Domrémy. (Jeanne le dément dans le procès de condamnation).

5 Quicherat, Procès de Jeanne d'Arc, Paris, 1841-49, 5 vol.in-8,1, p.67, 3ème interrogatoire "Jeanne précise elle-mêrne cette particularité : "Alii vocant eam arborem fatalium, gallice des Faées, juxta quam est unus fons."
  L'abbé Bourgaut, curé de Domrémy, dans son Guide du pèlerin, Nancy, 1878, in-18, rapporte qu'à cette date l'on voyait "suinter ça et là les eaux de la Fontaine de la Pucelle", à environ 253 mètres du Bois Chenu.

6 Il peut y avoir des légères différences entre les traductions de cet article et celle de la déclaration sur le site de Jean Morel.

7 Le témoin fait peut-être ici allusion à un ancien usage : les laboureurs, à la procession des Rogations, portaient de petites croix faites souvent de brins de saule ou de noisetier et les piquaient-au passage dans les champs ensemencés ou dans les vignes. La procession se groupait d'ailleurs à la suite de la croix paroissiale et des bannières.

8 P. Ayroles, La vraie Jeanne d'Arc, Paris, 1898, 5 vol.in-8, t. Il. p.188, 190, 203.

9 Jollois, ingénieur en chef des Vosges, à la suite d'une Hist. abrégée de Jeanne d'Arc, Paris, 1821, in-fol. avec planches, raconte l'érection d'une fontaine, inaugurée en grande solennité le 10 sept. 1820 et dont il ne reste qu'un buste de la Pucelle conservé dans sa maison. La place avait été nivelée en partie et les terres rapportées maintenues par des murs en talus, pour mettre le monument à l'abri des inondations. Jollois ajoute, p.167, que "les eaux avaient été amenées de la source des Groseilliers, située à sept cents mètres de distance de la place et non loin probablement de l'endroit où existait l'arbre des fées." Ce vieil exemple d'une confusion entre les deux emplacements est souvent renouvelé de nos jour; il a trompé Quicherat, Aperçus nouveaux, Paris, 1850, in-8, p.7.

10 Quicherat, Procès, t.II, p.391, en note ; et Aperçus nouveaux, p.7. L'auteur a trouvé le mot rannus comme équivalent de groseillier, dans un Glossaire de Jean de Garlande, mort en 1081.

11 Gilibert, Hist. des plantes de l'Europe... où l'on voit leurs figures, leurs noms, avec un abrégé de leurs qualilés, Lyon, 1766, 2 vol. in-12, t.Il, p.795 : "Le groseillier est une espèce de rhamnus."

12 Abbé Dunand, Histoire complèle de la Bienheureuse Jeanne d'Arc, Toulouse, 1912, t.1, p.469.

13 P. Ayroles, La vraie Jeanne d'Arc, t.II, p.85. Les dernières terres du territoire communal, en touchant celui de Coussey, portent les unes le nom d'Aubrépine ou Abrépine, selon les variantes du patois local ; et les autres le nom de la Pucelle. Dans les récits d'excursions ou de pèlerinages, l'on a même pris l'habitude d'étendre à toute la côte la désignation abusive de Vignoble de la Pucelle.


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