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07 décembre 2019  

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par Henri Wallon

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Déposition de Guillaume Colles

  Messire Guillaume Colles, dit Boisguillaume, prêtre, notaire public, âgé d'environ soixante-six ans, déjà cité, juré et interrogé le dix-huitième jour du mois de décembre, et ensuite interrogé et réentendu le douzième jour du mois de mai,

  Interrogé d'abord sur le contenu des Ier, IIe, IIIe et IVe articles, il déclare n'avoir eu nulle connaissance de ladite Jeanne avant qu'elle fût amenée dans la ville de Rouen, pour le procès engagé contre elle, procès où le témoin fut l'un des notaires.
  Ce procès lui étant présenté, il reconnut que le seing à la fin du texte était le sien, et que c'était le vrai procès engagé contre Jeanne ; on en fit, à ce qu'il dit, cinq exemplaires semblables, dont l'un est celui qui lui fut présenté. Il y avait aussi, dit-il, dans ce procès des notaires associés : maître Guillaume Manchon et maître Pierre Tasquel, qui rédigèrent fidèlement les questions et les réponses, et après le déjeuner les collationnaient entre eux ; et ces notaires n'auraient rien fait en faveur de quiconque, car ils ne craignaient personne
quant à cela. Il se rappelle bien que Jeanne répondait très prudemment, car elle disait parfois, si on l'interrogeait sur un point sur lequel elle avait déjà été interrogée, qu'elle avait répondu auparavant, et qu'elle ne répondrait plus ; et alors elle faisait lire ses dépositions par les notaires.
  Interrogé de même sur ce qu'il peut déclarer au sujet des Ve, VIe et VIIe articles, il déclare bien savoir que le seigneur évêque de Beauvais engagea le procès contre elle, car il prétendait qu'elle avait été prise dans les limites du diocèse de Beauvais ; mais si celui-ci agit par haine ou autrement, il s'en rapporte à sa conscience. Sait cependant
que tout se faisait aux frais du roi d'Angleterre et sur poursuite des Anglais ; et il sait bien que l'évêque, et les autres qui se mêlèrent de ce procès, obtinrent des lettres de garantie du roi d'Angleterre, car il les vit. Et comme certaines lettres de garantie avaient été montrées au témoin (1), il affirma que c'étaient celles qu'il avait vues autrefois, car il connaissait bien le seing de maître Laurent Calot, apposé sur elles.
  Sur les informations mentionnées dans les articles, il ne sait rien, car il ne les a pas vues, et ne croit pas qu'on en ait jamais fait.
  Interrogé de même sur le contenu des VIIIe et IXe articles, il déclare que Jeanne était dans une prison forte, avec des entraves de fer ; elle avait cependant, dit-il, un lit. Elle avait aussi des gardiens anglais, dont elle se plaignit souvent, en disant qu'ils la tracassaient beaucoup et la maltraitaient.
  Déclare aussi que maître Nicolas Loiseleur, se faisant passer pour cordonnier et prisonnier, du parti du roi de France et de la région lorraine, entrait parfois dans la prison de Jeanne et lui disait de ne pas croire à ces gens d'Église ; « car, si tu les crois, tu seras perdue ». Il pense que l'évêque de Beauvais était bien au courant de cela, car autrement ce Loiseleur n'aurait pas osé faire telles choses ; à ce sujet beaucoup d'assesseurs au procès murmuraient contre ledit Loiseleur. Il ajoute que Loiseleur mourut subitement à Bâle ; et il entendit alors dire que Loiseleur, lorsqu'il vit Jeanne condamnée à mort, eut le coeur touché et monta sur la charrette, voulant demander sa grâce à Jeanne ; beaucoup d'Anglais qui se trouvaient là en furent indignés et, s'il n'y avait eu le comte de Warwick, ce Loiseleur aurait été tué ; mais le comte lui enjoignit de quitter la cité de Rouen au plus vite, s'il voulait sauver sa vie.
  Déclare en outre que maître Guillaume d'Estivet entra également dans la prison en se faisant passer pour un prisonnier, comme l'avait fait Loiseleur ; cet Estivet, dit-il, était le promoteur et en cet affaire très attaché aux Anglais, auxquels il voulait absolument plaire. C'était aussi un mauvais homme, cherchant toujours pendant le procès à accuser faussement les notaires et ceux qu'il voyait procéder avec justice ; il injuriait beaucoup Jeanne, l'appelant paillarde, ordure. Il croit que Dieu le punit à la fin de sa vie, car il finit ses jours misérablement ; il fut en effet trouvé mort dans un pigeonnier, situé hors d'une porte de Rouen.
  Sur le contenu du Xe article, il déclare avoir entendu plusieurs personnes, dont il ne se rappelle pas le nom, dire que Jeanne avait été examinée par des matrones et qu'on l'avait trouvée vierge ; c'est la dame duchesse de Bedford
qui avait fait faire cet examen, et le duc de Bedford se trouvait dans un endroit caché d'où il voyait l'examen.
  Interrogé ensuite sur le contenu des XIe, XIIe, XIIIe et XIVe articles, il dit et déclare que pendant le procès Jeanne s'est très souvent plainte qu'on lui posait des questions subtiles et hors de propos. Il se rappelle bien qu'une fois on lui demanda si elle était en état de grâce. Elle répondit que c'était une grande affaire de répondre à de telles questions ; mais elle finit par répondre : « Si j'y suis, que Dieu m'y garde ; et si je n'y suis pas, que Dieu veuille m'y mettre ! Car j'aimerais mieux mourir que de n'être pas en l'amour de Dieu ». De cette réponse ceux qui l'interrogeaient furent stupéfaits, et ils la laissèrent alors, sans plus l'interroger pour cette fois.
  Déclare aussi, interrogé sur ce point contenu dans les articles, ignorer si quelque pression fut faite sur certains, pour procéder en particulier par haine dans ledit procès, ou autrement, ou bien si certains avaient été forcés de participer audit procès ; il sait seulement que maître Nicolas de Houppeville refusa d'y participer ; mais il quitta la ville de Rouen, et cela, à ce qu'il croit, pour ne pas y être contraint.
  Interrogé sur le contenu des XVe et XVIe articles, il déclare que pour leur contenu il s'en rapporte au procès ; ne sait rien d'autre.
  Interrogé de même sur le contenu des XXe et XXIe articles, les autres étant omis, car il ne sait rien sur eux, déclare bien savoir que dans le procès il y a douze articles ; mais pour savoir qui les a rédigés, et s'ils sont différents des dépositions de Jeanne, il s'en rapporte au procès. Il sait cependant que ni lui, ni les autres notaires, ne les rédigèrent.
  Sur le contenu des XXIIe, XXIIIe, XXIVe et XXVe articles à propos de la cédule d'abjuration, qui fut faite dans la première sentence, il sait qu'elle fut lue en public ; mais par qui, il ne se le rappelle pas. Il croit que Jeanne ne la comprenait nullement, et qu'elle ne lui fut pas expliquée, car longtemps elle refusa de signer la cédule d'abjuration ; mais enfin, poussée par la crainte, elle signa et fit quelque croix. Si, après cette abjuration, elle reçut un habit de femme, ou non, il ne se le rappelle pas, s'en rapportant sur ce au procès et à ce qu'il contient.
  Interrogé de même sur tous les autres articles à lui exposés ensemble, déclare, au sujet de la reprise de l'habit [d'homme], que le dimanche suivant la première sentence, lui, témoin, fut mandé au château de Rouen ; il y alla avec les autres notaires, pour voir Jeanne en habit d'homme ; arrivés au château, ils entrèrent dans la prison, et la virent habillée de vêtements d'homme. On lui demanda pourquoi elle avait repris ces vêtements ; elle donna certaines excuses, qui sont contenues dans le procès. Il ne sait rien d'autre ; mais croit plutôt qu'elle fut contrainte d'agir ainsi, car certains de ceux qui participèrent au procès faisaient de grands applaudissements et se réjouissaient, parce qu'elle avait repris cet habillement ; cependant plusieurs notables étaient affligés, parmi lesquels elle vit maître Pierre Morice, très triste, et plusieurs autres.
  Il déclare aussi que le mercredi suivant Jeanne fut conduite au Vieux Marché de Rouen ; là il y eut prédication par maître Nicolas Midi, et la sentence de relapse fut prononcée par le seigneur évêque de Beauvais ; après la proclamation de la sentence, elle fut aussitôt prise par les laïcs et conduite, sans autre sentence ni procès, au bourreau pour être brûlée. Pendant qu'elle était ainsi conduite, elle faisait beaucoup de pieuses lamentations, invoquant le nom de Jésus, et presque tous ceux qui étaient présents ne pouvaient retenir leurs larmes ; et le témoin sait en vérité que les juges, et ceux qui participèrent au procès, encoururent la grande réprobation du peuple, car, après que Jeanne eût été brûlée, les gens du peuple montraient ceux qui avaient participé au procès avec horreur. Il entendit aussi soutenir que tous ceux qui furent responsables de sa mort moururent de façon très honteuse ; ainsi ce maître Nicolas Midi fut frappé de lèpre peu de jours après, et l'évêque mourut subitement, pendant qu'il se faisait faire la barbe.
  Ne sait rien d'autre sur le contenu desdits articles.

                           

  Dominus Guillelmus Colles, alias Boysguillaume, presbyter, notarius publicus, ætatis LXVI annorum, vel eo circa, alias citatus, juratus et examinatus die xviii. mensis decembris, et deinde super articulis in hujusmodi processu examinatus et recollectus, die xii. mensis maii.

  Et primo, interrogatus super contentis in I., II., III. et IV. articulis : deponit quod nullam notitiam habuit de dicta Johanna, nisi quando adducta fuit ad dictam villam Rothomagensem, pro processu contra eam fiendo, in quo processu ipse loquens fuit alter notarius.
  Et sibi ostenso hujusmodi processu, recognovit signum suum in fine dicti processus exsistens, et quod ille est verus processus contra eamdem Johannam factus ; et fuerunt facti, ut dicit, quinque similes processus quorum illi exhibitus, est unus. Erant etiam, ut dicit, in hujusmodi processu connotarii dominus Guillelmus Manchon et dominus Petrus Tasquel, qui fideliter redegerunt interrogationes et responsiones prout in eodem processu habetur ; nam de mane registrabant interrogationes et responsiones, et post prandium faciebant ad invicem collationem, nec aliquid fecissent ipsi notarii pro quocumque, quia nullum quoad hoc timebant. Et bene recordatur quod ipsa Johanna multum prudenter respondebat, quia aliquando dicebat, dum interrogaretur de uno super quo alias fuerat interrogata, quia alias responderat et quod non responderet ; et tunc faciebat legere suas responsiones per notarios.
  Item, interrogatus quid ipse sciat deponere super contentis in V., VI. et VII. articulis : deponit quod bene scit quod dorninus episcopus Belvacensis incepit processum contra eam ex eo quod dicebat eam fuisse captam infra metas dioecesis Belvacensis ; sed si odio aut alias, se refert suæ conscientiæ. Scit tamen quod omnia fiebant expensis regis Angliæ et ad prosecutionem Anglicorum ; et bene scit quod ipse episcopus, et alii qui de hujusmodi processu se interponebant, litteras garantizationis a rege Angliæ obtinuerunt, quia eas vidit.
  Et quum sibi ostensae essent quædam litteræ garantizationis, asseruit eas esse quas alias viderat, quia bene cognoscebat signum magistri Laurentii Calot in eisdem appositum.
  De informationibus autem de quibus in articulis, nihil scit, quia eas non vidit, nec credit quod unquam aliquae fuerunt factæ.
  Item, interrogatus de contentis in VIII. et IX., dicit quod ipsa Johanna erat in forti carcere et in compedibus ferreis ; habebat tamen, ut dicit, lectum. Habebat etiam custodes Anglicos, de quibus conquerebatur multotiens, dicens quod eam multum opprimebant et male tractabant.
  Dicit etiam quod magister Nicolaus Loyseleur, fingens se sutorem et captivum de parte regis Franciæ, et de partibus Lotharingiæ, aliquando intrabat carcerem ipsius Johannæ, eidem diceus quod non crederet illis gentibus Ecclesiæ, « quia, si tu credas eis, tu eris destructa. » Et credit quod episcopus Belvacensis bene illa sciebat, quia alias ipse Loyseleur talia non fuisset ausus facere ; de quo multi assistentes in eodem processu murmurabant contra eumdem Loyseleur.
  Et dicit quod dictus Loyseleur tandem subito obiit in Basilea ; et audivit illo tunc dici quod, dum ipse Loyseleur vidit eamdem Johannam condemnatam ad mortem, fuit compunctus corde, et ascendit quadrigam volens eidem Johannæ clamare veniam; et ex hoc fuerunt indignati multi Anglici exsistentes ibidem, ita quod, nisi fuisset comes de Warvic, ipse Loyseleur fuisset interfectus, ipseque comes eidem Loyseleur injunxit ut recederet a civitate Rothomagensi quam citius posset, si vellet salvare vitam suam.
  Ulterius dicit quod magister Guillelmus de Estiveto similiter intravit carcerem, fingendo se esse prisionarium, sicut et fecerat ipse Loyseleur ; et dicit quod ipse de Estiveto erat promotor, et in hac materia erat multum affectatus propter Anglicos, quibus multura complacere volebat. Erat etiam malus homo, quærens semper, durante hujusmodi processu, calumniare notarios et illos quos videbat pro justitia procedere ; et eidem Johannæ plures injurias inferebat, eam vocando, paillardam, ordure. Et credit quod Deus in fine dierum eum punierit, quia miserabiliter finivit dies suos ; nam fuit inventus mortuus in quodam columbario, exsistente extra portam Rothomagensem.
  De contentis in X. articulo, deponit quod audivit dici a pluribus de quibus non recordatur, quod ipsa Johanna fuerat visitata per matronas, et quod inventa fuerat virgo ; et quod dictam visitationem fecerat fieri domina ducissa Bedfordiæ, et quod dux Bedfordiæ erat in quodam loco secreto, ubi videbat eamdem Johannam visitari.
  Item, interrogatus de contentis in XI., XII., XIII. et XIV. articulis : dicit et deponit quod, durante processu, ipsa Johanna sæpissime conquesta est quod sibi fiebant subtiles quæstiones et impertinentes. Et bene recordatur quod quadam vice fuit interrogata an esset in gratia. Respondit quod magnum erat in talibus respondere ; et in fine respondit : « Si ego sim, Deus me teneat ; si ego non sim, Deus me velit ponere, quia ego prædiligerem mori quam non esse in amore Dei. » De quo responso interrogantes fuerunt multum stupefacti, et illa hora dimiserunt, nec amplius interrogaverunt pro illa vice.
  Dicit etiam, super hoc interrogatus, de contentis in dictis articulis, quod nescit quod aliquibus particulariter in odium dicti processus aut alias fuerit facta aliqua coactio, aut aliqui essent compulsi ad interessendum hujusmodi processui, nisi solum quod magister Nicolaus de Houppeville noluit interesse hujusmodi processui ; sed recessit a villa Rothomagensi, et hoc, ut credit, ne compelleretur interesse.
  Interrogatus de contentis in XV. et XVI. articulis, dicit quod de contentis in eisdem se refert processui ; alias nescit.
  Item interrogatus de contentis in XX. et XXI., aliis omissis quia super ipsis nihil scit : deponit quod scit bene quod in processu sunt duodecim articuli ; sed quis eos confecit, vel si sint alieni a confessionibus dictæ Johannæ, se refert processui. Scit tamen quod ipse nec alii nolarii eos fecerunt.
  De contentis in XXII., XXIII., XXIV. et XXV., deponit quod de schedula abjurationis quæ fuit facta in prima sententia, scit quod fuit lecta in publico ; sed per quem non recordatur. Et credit quod ipsa Johanna nullo modo intelligebat, nec sibi fuit exposita, quia magno tempore recusavit illam schedulam abjurationis signare ; et tandem compulsa, præ timore signavit, et fecit quamdam crucem. Et si post hujusmodi abjurationem accepit habitum mulieris, vel non, non recordatur, se referens super hoc processui, et ei quod in eo continetur.
  Item, interrogatus super omnibus aliis articulis in summa sibi expositis, deponit quod, quantum ad re
ceptionem habitus, die dominica sequente post primam sententiam, ipse loquens fuit mandatus ad castrum Rothomagense, et ibidem ivit cum aliis notariis ut eamdem Johannam videret in habitu virili ; quibus ad castrum applicatis, intraverunt carcerem, et viderunt eam indutam vestibus viri. Et fuit interrogata quare resumpserat hujusmodi habitum : quæ aliquas excusationes dixit, quæ continentur in processu. Aliud nescit, et credit potius quod ad hoc faciendum fuerit inducta, quia aliqui de his qui interfuerant in processu, faciebant magnum applausum et gaudium ex eo quod resumpserat hujusmodi habitum ; licet plures notabiles viri dolerent, inter quos vidit magistrum Petrum Morice multum dolentem, et plures alios.
  Deponit etiam quod die mercurii sequente, ipsa Johanna fuit ducta in Veteri Foro Rothomagensi ; et fuit ibidem facta prædicatio per magistrum Nicolaum Midi, et sententia relapsus pronuntiata per dominum episcopum Belvacensem ; post cujus sententiæ prolationem, fuit illico capta per sæculares, et ducta, absque alia sententia sive processu, tortori ad comburendum.
  Quæ, dum sic ducebatur, faciebat quam plures pias lamentationes, invocando nomen Jhesus, et quasi omnes adstantes a fletu se continere non poterant ; et scit veraciter quod judicantes et hi qui interfuerant, magnara notam a popularibus incurrerunt ; nam, postquam ipsa Johanna fuit igne cremata, populares ostendebant illos qui interfuerant et abhorrebant. Et audivit manuteneri quod omnes qui de morte ejus fuerunt culpabiles, morte turpissima obierunt : puta ipse magister Nicolaus Midi lepra post paucos dies percussus est, et episcopus mortuus est subito, faciendo fieri barbam suam.
  Nec aliud scit de contentis in eisdem articulis.


Sources :
- Texte latin original : Quicherat - Procès t.III p.160 et suiv.
- Traduction : source Pierre Duparc.

Notes :
1 Les lettres ont été produites par le procureur de la famille d'Arc.



Procès de réhabilitation
Rappel des témoins de Rouen en 1456.

Les dépositions :

Fr. Pierre Miget
Me Guillaume Manchon
Me Jean Massieu
Me Guillaume Colles
Fr. Martin Ladvenu
Me Nicolas de Houppeville
Mgr Jean Lefèvre
M. Jean Lemaire
Me Nicolas Caval
Pierre Cusquel
Me André Marguerie
Mauger Leparmentier
Laurent Guesdon
M. Jean Riquier
Jean Moreau
Me Nicolas Taquel
Husson Lemaistre
Pierre Daron
Frère Seguin


Lyon :
Jean d'Aulon

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