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23 octobre 2019  

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Livre VIII - ROUEN - Le jugement
IV - La réponse de l'Université et la deuxième admonestation - p.230 à 242

es choses marchaient vers la conclusion. Aussitôt après la séance du 2 mai, quand Jeanne eut publiquement refusé de s'en remettre, touchant ses faits, à la décision de l'Église dans les termes où on l'y invitait, le chapitre de Rouen se réunit et, renonçant au délai qu'il avait réclamé d'abord, il n'hésita plus à déclarer que l'opinion des docteurs sur les assertions de Jeanne lui paraissait fondée en raison, et que Jeanne, vu son obstination, devait être réputée hérétique (4 mai). C'était déjà un suffrage important pour l'évêque de Beauvais, mais depuis il en avait reçu un autre de bien plus grande autorité, un suffrage auquel plusieurs s'étaient référés par avance : je veux dire l'avis officiel de l'Université de Paris (1).
  
  L'Université de Paris avait reçu, un peu tard, communication des douze articles. Les trois docteurs, ses suppôts, chargés de les lui remettre, Jean Beaupère, Jacques de Touraine et Nicolas Midi, étaient partis de Rouen à la suite de l'Exhortation charitable du 18 avril, et devaient lui donner de vive voix toute explication sur l'affaire dont ils avaient suivi les débats. L'Université avait, dès l'origine, vivement désiré d'attirer à elle le procès de Jeanne d'Arc; elle se jeta avec passion encore sur ces restes qu'on lui en donnait. Le 29 avril, elle se réunit à Saint-Bernard pour prendre connaissance, des articles et des lettres tant du roi d'Angleterre que des juges de Rouen, jointes aux articles. Sur la proposition du recteur, elle chargea les deux facultés de théologie et des décrets (de droit) d'examiner chacune à part la pièce soumise à ses délibérations, et, le 14 mai, elle s'assembla de nouveau pour entendre leurs rapports (2).

  Jean de Troyes, remplissant les fonctions de doyen de la faculté de Théologie, prit le premier la parole, et lut la décision de la faculté sur chacun des douzes articles.
   Les apparitions de Jeanne : La faculté déclare que, vu la fin, le mode et la matière des révélations, la qualité de la personne et les autres circonstances, elles lui paraissent fictives, mensongères, séductrices et inspirées plutôt par les esprits diaboliques; et elle les nomme : à savoir, Bélial, Satan et Behemmoth.
   Le signe du roi : Mensonge présomptueux et pernicieux, attentatoire à la dignité des anges.
   Les visites de saint Michel, de sainte Catherine et de sainte Marguerite, et la foi qu'y a la Pucelle : Croyance téméraire et injurieuse dans sa comparaison aux vérités de la foi.
   Les prédictions : Superstition, divination et vaine jactance.
   L'habit d'homme porté par commandement de Dieu: Blasphème envers Dieu, mépris de Dieu dans ses sacrements, violation de la loi divine et des sanctions ecclésiastiques, et suspicion d'idolâtrie.
   Les lettres : Elles peignent la femme : traîtresse, perfide, cruelle, altérée de sang humain, séditieuse, poussant à la tyrannie blasphématrice de Dieu.
   Le départ pour Chinon : Impiété filiale, violation du commandement d'honorer père et mère, scandale, blasphème, aberration dans la foi, etc.
   Le saut de Beaurevoir : Pusillanimité tournant au désespoir et à l'homicide, assertion téméraire touchant la remise de la faute, erreur sur le libre arbitre.
   Confiance de Jeanne en son salut : Affirmation présomptueuse, mensonge pernicieux, etc.
  10° Que sainte Catherine et sainte Marguerite ne parlent pas anglais, etc. : Blasphème envers sainte Catherine et sainte Marguerite; violation du précepte de l'amour du prochain.
  11° Les honneurs qu'elle rend à ses saintes : Idolâtrie, invocation des démons, etc.
  12° Refus de s'en rapporter de ses faits à l'Église : Schisme, mépris de l'unité et de l'autorité de l'Église, apostasie, obstination dans l'erreur (3).

  Guérold de Boissel, doyen de la faculté des Décrets, lut ensuite les délibérations de sa faculté, résumées en six points :
Si cette femme, disait la faculté, était dans son bon sens quand elle a affirmé les propositions contenues dans les douze articles, on peut dire, par manière de conseil et de doctrine, et pour parler charitablement :
   Qu'elle est schismatique comme se séparant de l'obéissance de l'Église ;
   Hors de la foi, comme contredisant à l'article Unam sanctam Ecclesiam catholicam;
   Apostate, comme s'étant coupé les cheveux que Dieu lui a donnés pour voiler sa tête, et ayant quitté l'habit de femme pour l'habit d'homme ;
   Vicieuse et devineresse, quand elle se dit envoyée de Dieu sans le montrer par des miracles ou par des témoignages de l'Écriture, comme fit Moïse, comme fit saint Jean-Baptiste ;
   Égarée dans la foi, quand elle demeure sous le coup de l'anathème prononcé par les canons, quand elle aime mieux ne pas communier aux temps marqués par l'Église que de laisser l'habit d'homme ;
   Abusée, quand elle se dit aussi sûre d'aller en paradis que si elle y était. C'est pourquoi, si, avertie charitablement, elle ne veut pas revenir à l'unité de la foi catholique et donner satisfaction, elle doit être abandonnée aux juges séculiers pour subir le châtiment de son crime (4).

                         

  Lecture faite de ces sentences, le recteur demanda si c'était bien l'avis des deux facultés, et, sur la réponse affirmative des doyens, il soumit les deux actes à l'approbation du corps entier. L'Université se sépara pour en délibérer par faculté et par nations, et bientôt, se réunissant en assemblée générale, elle déclara qu'elle les approuvait (5).

  Avec l'expédition authentique de ces actes on remit aux trois envoyés de Rouen les réponses de l'Université aux lettres de l'évêque de Beauvais et du roi d'Angleterre. L'Université complimentait l'évêque du zèle qu'il avait montré, comme un bon pasteur, contre cette femme dont le venin avait infecté tout le troupeau des fidèles en Occident; elle louait la marche du procès et sa conformité au droit, vantait les docteurs qui n'y avaient épargné ni leurs personnes ni leurs peines, et recommandait à la sollicitude paternelle de l'évêque de ne rien négliger, jusqu'à ce qu'il eût vengé la majesté divine de l'insulte qu'elle avait reçue. Dans sa lettre au roi d'Angleterre, elle louait le prince de l'ardeur qu'il avait misé, en cette occasion, à défendre la foi et à extirper l'erreur. Elle rappelait les lettres qu'elle lui avait écrites elle-même touchant la Pucelle, et, donnant son approbation au procès, le suppliait de faire toute diligence pour qu'il fût mené à terme brièvement : car, en vérité, disait-elle, « la longueur et dilation est très-périlleuse, et si (ainsi) est très-nécessaire, sur ce, notable et grande réparation, à ce que le peuple, qui par icelle femme a été moult scandalisé, soit réduit à bonne et sainte doctrine et crédulité (6). »

       

  Ces pièces à peine arrivées, le 19 mai, l'évêque de Beauvais réunit les assesseurs dans la chapelle du palais archiépiscopal de Rouen pour leur en donner lecture. Tous y adhérèrent, et alors chacun fut invité à donner son avis sur la marche à suivre pour arriver à la conclusion (7).

   

  Gilles, abbé de Fécamp, opina que l'on prît jour pour que le promoteur dît s'il avait quelque choseà ajouter, et qu'on avertit Jeanne. D'autres pensaient que l'affaire était suffisamment instruite, et qu'il ne restait plus qu'à conclure en présence des parties. La plupart adoptaient purement et simplement l'avis de l'Université de Paris : avertir Jeanne charitablement, soit en particulier, soit en public, lui faire connaître la peine à laquelle son obstination l'exposait ; et si elle se refusait à ces instances, les uns s'en remettaient au juge de ce qui resterait à faire, les autres prononçaient d'eux-mêmes qu'elle devait être déclarée hérétique et livrée au bras séculier. Quelques-uns pensaient qu'on pouvait le même jour conclure et prononcer la sentence, et livrer la coupable au bras séculier (8).

  L'évêque, après avoir recueilli ces opinions, annonça, conformément à l'avis du plus grand nombre, qu'il emploierait encore auprès de Jeanne l'admonition charitable pour la ramener dans la voie de la vérité et du salut de son âme et de son corps : après quoi il procéderait selon leur sentiment, fermerait le débat et prendrait jour pour prononcer la sentence (9).
  Le 23 mai, il fit amener Jeanne dans une salle voisine de la prison où elle était détenue. Il y siégeait, ayant à ses côtés les évêques de Thérouanne et de Noyon, et quelques-uns des docteurs que l'on a déjà vus au procès, Jean de Châtillon, Jean Beaupère, Nicolas Midi, Guillaume Érard, Pierre Maurice, André Marguerie et Nicolas de Venderez. Pierre Maurice était chargé d'exposer à l'accusée les fautes, les crimes et les erreurs où elle était tombée, au sentiment de l'Université de Paris, c'est-à-dire de lui reproduire en substance, sous les voiles d'un discours d'apparat, l'acte capital qu'on lui dérobait toujours dans la forme officielle, et de l'inviter à renoncer à ses erreurs et à se soumettre au jugement de l'Église.
  « Jeanne, disait-il, tu as dit que, depuis l'âge de treize ans environ, tu as eu des révélations; que des anges, que sainte Catherine et sainte Marguerite, te sont apparus, que tu les a vus fréquemment des yeux de ton corps, qu'ils t'ont parlé et te parlent encore souvent, qu'ils t'ont dit plusieurs choses exposées plus pleinement dans ton procès. Or les clercs de l'Université de Paris et d'autres, considérant le mode et la fin de ces apparitions, la matière des choses révélées et la qualité de ta personne, ont dit que ces choses sont feintes, séductrices et pernicieuses, ou que de telles révélations et apparitions procèdent des esprits diaboliques.
  « Tu as dit.... » Et il reprenait ainsi, en résumé, chacun des douze articles, les faisant suivre du jugement de l'Université de Paris (10).
  Après quoi, procédant à l'exhortation charitable:
  « Jeanne, ma très-chère amie, disait-il, il est temps, maintenant que l'on touche au terme de votre procès, de bien peser ce qui a été dit.... »
  Il lui rappelait combien de fois on l'avait pressée de se soumettre à l'Église, l'obstination de ses refus et la longanimité de ses juges, qui, étant en mesure de prononcer dans la cause, avaient voulu soumettre ses paroles à l'examen de l'Université de Paris. L'Université a répondu, et les juges veulent supplier Jeanne encore de revenir sur ses résolutions, de ne se point faire retrancher de la communion de Jésus-Christ pour aller se perdre avec les ennemis de Dieu. Le prédicateur l'invitaità se défier de cet ennemi du genre humain, qui,
pour le séduire, se transforme quelquefois en ange de lumière :
  « C'est pourquoi, ajoutait-il, si quelque chose de tel vous est apparu, n'y croyez pas, mais bien plutôt refusez toute adhésion de votre esprit à de semblables choses; acquiescez aux dires et aux opinions de l'Université de Paris et d'autres docteurs qui connaissent la loi de Dieu et la sainte Écriture, et jugent qu'on ne doit point croire à de semblables apparitions ni à aucune apparition extraordinaire, si ce n'est sur l'autorité de la sainte Écriture ou d'un signe suffisant, et d'un miracle.
  Or vous n'avez eu ni l'une ni l'autre de ces garanties ; vous y avez cru légèrement, sans vous tourner à Dieu par une oraison fervente, pour qu'il vous en assurât; vous n'avez recouru ni à un prélat, ni à quelque autre homme d'Église éclairé qui pût vous instruire, ce que vous auriez dû faire, vu votre état et la simplicité de votre savoir. Et prenez un exemple : Si votre roi, de son autorité, vous avait commis la garde de quelque forteresse, vous défendant d'y recevoir personne, quand même quelqu'un dirait qu'il vient en son nom, à moins qu'il ne vous apportât des lettres ou quelque signe certain, vous ne devriez le croire ni le recevoir. Ainsi, lorsque Notre Seigneur Jésus-Christ, montant au ciel, a commis au bienheureux Pierre, apôtre, et à ses successeurs, le gouvernement de son Église, il leur a défendu de recevoir désormais aucun de ceux qui viendraient en son nom, si cela n'était suffisamment établi autrement que par leur dire. C'est donc chose certaine : vous n'avez pas dû ajouter foi à ceux dont vous dites qu'ils; vous sont venus de cette sorte; et nous, de même, nous ne devons pas vous croire, puisque le Seigneur nous ordonne le contraire.
  « Jeanne, remarquez-le bien encore. Si, dans les États de votre roi, lorsque vous y étiez, un chevalier ou tout autre, né sous sa domination et son obéissance, s'était levé, disant : « Je n'obéirai point au roi et je ne me soumettrai point à ses officiers, » n'auriez-vous pas dit qu'il dût être condamné ? Que direz-vous donc de vous-même, qui êtes née dans la foi du Christ, devenue, par le sacrement du baptême, fille de l'Église et épouse de Jésus-Christ, si vous n'obéissez point aux officiers du Christ, c'est-à-dire aux prélats de l'Église ? quel jugement porterez-vous de vous-même ? Cessez donc, je vous prie, de parler de la sorte, si vous aimez Dieu votre Créateur, votre précieux époux et votre salut, et obéissez à l'Église en acceptant son jugement. Sachez que, si vous ne le faites et si vous persévérez dans cette erreur, votre âme sera condamnée au supplice éternel, livrée à des tourments sans fin ; et quant au corps, je doute fort qu'il ne vienne en perdition ! Que le respect humain ne vous retienne pas, ni cette fausse honte qui peut-être vous domine, parce que vous avez été en de grands honneurs que vous pensez perdre en agissant comme je vous dis. Il faut préférer l'honneur de Dieu et le salut tant de votre corps que de votre âme : or tout cela se perd, si vous ne faites ce que j'ai dit, parce que, de cette sorte, vous vous séparez de l'Église et de la foi que vous avez promise au sacré baptême; vous mutilez l'autorité de Dieu et celle de l'Église, qui pourtant est conduite, régie et gouvernée par l'autorité de Dieu et par son Esprit. Il a dit aux prélats de l'Église : « Qui vous écoute m'écoute, et qui vous méprise me méprise. » Lors donc que vous ne voulez pas vous soumettre à l'Église, de fait vous vous en séparez, et, en refusant de vous soumettre à elle, vous refusez de vous soumettre à Dieu. Vous errez contre l'article Unam sanctam Ecclesiam, dont le caractère et l'autorité vous ont été suffisamment montrés dans les précédentes admonitions. Cela étant, je vous avertis donc, de la part de messeigneurs l'évêque de Beauvais et le vicaire de l'inquisiteur, vos juges, je vous avertis, vous prie et vous conjure, par cette piété que vous avez pour la Passion de votre Créateur, par l'intérêt que vous prenez au salut de votre âme et de votre corps, de corriger et redresser les choses susdites, et de rentrer dans la voie de la vérité en obéissant à l'Église, en acceptant son jugement et sa détermination dans les choses qui ont été dites.
  Et en agissant ainsi, vous sauverez votre âme et rachèterez, comme je pense, votre corps de la mort. Mais, si vous ne le faites et que vous vous obstiniez, sachez que votre âme sera frappée de damnation, et je crains la destruction de votre corps : desquelles choses daigne vous préserver Jésus-Christ (11) ! »

   

  Jeanne écouta cette admonition et, sans se laisser ébranler par les prières plus que par les menaces, elle dit :
  « Quant à mes faits et mes dits que j'ai dits au procès, je m'y rapporte et les veux soutenir.
  — Croyez-vous que vous ne soyez point tenue de soumettre vos dits et faits à l'Église militante ou à autre qu'à Dieu ?
  — La manière que j'ai toujours dite et tenue au procès, je la veux maintenir quant à ce. »
  Et elle ajouta :
  « Si j'étais en jugement et voyais le feu allumé, et les bourrées allumées et le bourreau prêt à bouter le feu; si j'étais dans le feu, je n'en dirais autre chose et soutiendrais ce que j'ai dit au procès, jusqu'à la mort. »
  Le juge demanda au promoteur et à Jeanne s'ils n'avaient rien de plus à dire, et, sur leur réponse négative, il déclara les débats clos, renvoyant au lendemain pour prononcer la sentence et procéder au delà « comme de droit et de raison (12) ».



                                                


Source : Jeanne d'Arc - Henri Wallon - 5° éd. 1879

Notes :
1 Délibér. du chapitre de Rouen : T.I, p. 353.

2 Envoi des douze articles à Paris : t.I, p. 407 et 409.— Jacques
de Touraine et Nicolas Midi assistent à Rouen à la séance du
18 avril, t. I, p. 375. — Séance du 29 avril, à Paris : t. I, p. 411
et suiv. (la date est donnée, p. 421),

3 T. I, p. 414.

4 T. I, p. 417.
5 Délibération de l'Université de Paris : t. I, p. 421.

6 Lettre à l'évêque de Beauvais : p. 408; au roi d'Angleterre : p. 407.

7. T. I. p. 404-406.

8 T. I, p. 422-429.

9 Ibid., p. 429.

10 T.I, p. 430-437.

11 T. I, p. 437-441.

12 T. I, p. 441-442.

 

Jeanne d'Arc
Henri Wallon - 5°éd. 1879

Index

Avertissement
Préface

Introduction :

- La guerre de cent ans
- Charles VII et Henri VI
- Le siège d'Orléans

Livre IDomrémy et V...
I - L'enfance de J. d'Arc
II- Le départ

Livre II : Orléans
I - L'épreuve
II - Entrée à Orléans
III - La délivrance d'Orléans

Livre.III : Reims
I - La campagne de la Loire
II - Le sacre
III - La Pucelle

Livre.IV : Paris
I - La mission de J. d'Arc
II - La campagne de Paris
III - L'attaque de Paris

Livre.V :
Compiègne
I - Le séjour sur la Loire
II - Le siège de Compiègne

Livre.VI : Rouen - Les juges
I - Le marché
II - Le tribunal
III - Les procès-verbaux

Livre.VII : L'instruction
I - Les interrog. publics
II - Les interrog. de la prison
III - Les témoins

Livre.VIII : Le jugement
I - L'accusation
II - Les douze articles
III - Les consultations...
IV - La réponse de...

Livre.IX : L'abjuration
I - Le cimetière de St-Ouen
II - La relapse

Livre.X : Le supplice
I - La visite à la prison
II - La pl. du Vieux-marché

Livre.XI : La réhabilitation
I - La mémoire de Jeanne...
II - Le second procès...

Livre.XII : L'histoire

I - Les contemporains...
II - L'inspiration de J.d'Arc




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