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23 octobre 2019  

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par Henri Wallon

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Procès de condamnation - procès ordinaire
Exhortation charitable - 18 avril 1431

tem, en conséquence, le mercredi 18 avril, l'an 1431, nous, juges susdits, sachant d'après les opinions et délibérations de plusieurs, tant docteurs en théologie sacrée qu'en droit canon, tant licenciés en décret qu'autrement gradués dans lesdites Facultés, les grands et graves manquements trouvés dans les réponses et assertions de ladite Jeanne, et que, si elle ne s'en amendait point, elle s'exposait à de grands périls : nous avons donc résolu de l'exhorter charitablement et de l'admonester doucement, de la faire admonester par plusieurs personnes honnêtes et scientifiques, tant docteurs qu'autres, afin de la ramener à la voie de la vérité et qu'elle fit une sincère profession de foi. C'est pourquoi, ce jour-là, nous nous rendîmes au lieu de la prison de Jeanne : Guillaume Le Boucher, Jacques de Touraine, Maurice du Quesnay, Nicolas Midi, Guillaume Adelie et Gérard Feuillet, docteurs, ainsi que Guillaume Haiton, bachelier en théologie sacrée, nous assistaient.

  En leur présence, nous, évêque susdit, parlâmes à cette Jeanne, qui se disait alors malade ; et nous lui dîmes que les susnommés maîtres et docteurs venaient vers elle, en toute familiarité et charité la visiter en sa maladie, pour la consoler et réconforter. Ensuite nous lui rappelâmes comment, durant tant de jours, en présence de nombreuses personnes scientifiques, elle avait été interrogée sur de grandes et ardues questions touchant la foi ; sur quoi elle avait donné réponses diverses et variées. Or ces personnes scientifiques et lettrées, les considérant et les examinant avec diligence, avaient noté que plusieurs de ses dires et aveux étaient périlleux pour la foi : mais comme cette femme était illettrée et ignorait l'écriture, nous lui offrîmes de lui fournir des personnes doctes et scientifiques, approuvées et bienveillantes, qui l'instruiraient dûment.
  Et nous exhortâmes les docteurs et maîtres ici présent, conformant au devoir de fidélité qui les liait à la vraie doctrine de la foi, de prêter salutaire conseil à cette Jeanne, pour le salut de son âme et de son corps. Si Jeanne en connaissait d'autres, aptes à ce faire, nous lui offrîmes de les lui bailler, afïn qu'ils lui prêtassent conseil et l'instruisissent de ce qu'elle aurait à faire, à maintenir et à croire. Nous ajoutâmes que nous étions gens d'Église, que telle était notre vocation, notre volonté, notre inclination, que nous étions prêts à pourvoir au salut de l'âme comme à assurer celui du corps par toutes voies possibles, ce que nous ferions pour chacun de nos proches et pour nous-même. Que nous serions contents, chaque jour, de lui déléguer de telles personnes qui l'instruirait dûment, de faire en un mot tout ce que l'Église a coutume de faire en de tels cas, car elle ne ferme son giron à qui revient à elle. Enfin nous dîmes à ladite Jeanne qu'elle prit bonne considération de la présente admonestation et qu'elle y donnât une suite efficace. Car,si elle allait à l'encontre, se fiant à son sens particulier et à sa tête sans expérience, il nous faudrait l'abandonner ; qu'elle devait donc considérer le péril qui en adviendrait pour elle, en ce cas : ce que, de toutes nos forces, de toute notre affection, nous cherchions à lui éviter.

                                                                            *
                                                                      *         *

  A quoi Jeanne répondit qu'elle rendait grâces de ce que nous lui disions de son salut ; et elle ajouta :
- Il me semble, vu la maladie que j'ai, que je suis en grand péril de mort. Et, s'il en est ainsi que Dieu veuille faire son plaisir de moi, je vous requiers d'avoir confession, sacrement d'Eucharistie et inhumation en terre sainte !

  Ad quæ dicta Johanna respondit quod regratiabatur de his quæ sibi dicebamus pro sua salute ; dicens ulterius :
- Videtur mihi quod sum in magno periculo mortis, visa infirmitate quam habeo ; et si ita sit quod Deus velit facere placitum suum de me, ego requiro vos quod habeam confessionem, sacramentum eucharistiæ et quod sepellar in sancta terra.


  Et luy remonstrant que, si elle ne voulloit prendre du conseil, et faire du conseil de l'Eglise, qu'elle estoit en grand danger de sa personne, respond a ce :
- Il me semble, veu la maladye que j'ay, que je suis en grand peril de mort. Et se ainsy est que Dieu vueuille faire son plaisir de moy, je vous requier avoir confession et mon Saulveur aussy, et en la terre saincte.


  Alors il lui fut dit que si elle veut jouir des droits et avoir les sacrements de l'Église, il faut qu'elle fasse comme les bons catholiques doivent faire, et qu'elle se soumette à sainte Église et que si elle persévère dans son propos de ne pas se soumettre à l'Église, on ne pourra point lui bailler le sacrement qu'elle demande, excepté celui de pénitence que nous sommes toujours prêts à lui administrer. (1)
  Mais elle répondit :
- Je ne vous en saurais dire autre chose.

  Tunc fuit ei dictum quod, si vellet habere sacramenta Ecclesiæ, oportebat quod confiteretur tanquam bona catholica, et etiam quod se submitteret
Ecclesia, et quod, si perseveraret in illo proposito de non submittendo se Ecclesiæ, non poterant sibi ministrari sacramente quæ petebat, excepto sacramento pœnitentitæ, quod semper eramus parati exhibere. Ipsa vero respondit :
- Ego nescirem vobis aliud quid dicere.


  A ce luy fut dit : "Se voullyez avoir les droictures et sacremens de l'Eglise, il fauldroit que feissez comme les bons catholicques doibvent faire, et vous submissez a saincte Eglise", respond :
- Je ne vous en sçauroye aultre chose dire mainctenant.


  Item, il lui fut dit que plus elle craignait, à cause de la maladie, pour sa vie, plus elle devait amender cette vie ; qu'elle ne jouirait pas des droits de l'Église, comme catholique, si elle ne se soumettait à l'Église.
  Elle répondit :
- Si le corps meurt en prison, je m'attends que le fassiez mettre en terre sainte ; si ne le faites mettre, je m'en attends à Notre Seigneur

  Item fuit ei dictum quod, quanto plus timebat de vita, pro infirmitate quam habebat, tanto plus debebat emendare vitam suam ; et non haberet jura Ecclesiæ, sicut catholica, nisi ipsa submitteret se ipsi Ecclesiæ, respondit :
- Si corpus moriatur in carcere, ego exspecto me quod faciatis ipsum poni in terra sancta ; si non faciatis ipsum poni, ego me exspecto ad Deum.


  Item, luy fut dit que, tant plus se crainct de sa vie pour la maladye, tant plus se debveroit admender sa vie ; et ne auroit pas les droys de l'Eglise, comme catholicque, se elle ne se submettoit a l'Eglise, respond :
- Se le corps meurt en prison, je me actendz que le faciez metre en terre saincte. Se ne luy faictes metre, je m'en actendz a nostre Seigneur.


  Item, lui fut dit qu'elle avait dit autrefois dans son procès que, si elle avait fait ou dit quelque chose qui fût contre notre foi chrétienne, ordonnée par Notre Seigneur, elle ne voudrait point le soutenir, répondit :
- Je m'en attends à la réponse que j'en ai faite, et à Notre Seigneur.

  Item fuit sibi dictum quod alias ipsa dixerat in suo processu quod, si ipsa dixerat ant fecerat aliquid quod esset contra fidem nostram christianam ordinatam a Deo, ipsa non vellet sustinere, respondit :
- Ero me ad responsionem quam de hoc feci, et ad Dominum.


  Item, luy fut dit que aultresfoys elle avoit dit en son procez que, se elle avoit faict ou dit quelque chose qui fust contre nostre foy chrestienne, ordonnee de nostre Seigneur, qu'elle ne vouldroit point soustenir, respond :
- Je m'en actendz a la responce que j'en ay faicte et a nostre Seigneur.


  Item, comme elle avait dit avoir eu plusieurs révélations de par Dieu, par l'intermédiaire de saint Michel, des saintes Catherine et Marguerite, lui fut faite cette interrogation : "S'il venait vers vous quelque bonne créature qui affirmât avoir eu révélation de par Dieu, touchant votre fait, la croiriez-vous ? Elle répondit qu'il n'y avait chrétien au monde qui viendrait vers elle et dirait avoir eu révélation à son sujet, qu'elle ne sache s'il dirait vrai ou non ; et le saurait par saintes Catherine et Marguerite.

  Item, quia dicebat se habere plures revelationes ex parte Dei, per sanctum Michaelem et sanctas Katharinam et Margaretem, interrogata fuit, si veniret aliqua bona creatura affirmans se habere revelationem ex parte Dei, tangentem factum ipsius Johannæ an ipsa crederet illi, respondit quod non est christianus qui veniret ad eam, et diceret se habere revelationem, quin ipsa bene sciret an ille diceret verum aut non ; et hoc sciret per sanctas Katharinam et Margaretam.


  Interroguee, pour ce qu'elle dit avoir eu plusieurs revelacions de par Dieu, sainct Michel, sainctes Katherine et Margueritte, se il venoit aucune bonne creature qui affermast avoir eu revelacion de par Dieu, touchant le faict d'elle, se elle le croyroit, respond qu'il n'y a chrestien eu monde que vint devers elle, qui se dist avoir eu revelacion, qu'elle ne sceust se il disoit vray, ou non. Elle le sçauroit par sainctes Katherine et Margueritte.

  Interrogée si elle n'imagine point que Dieu puisse révéler quelque chose à une bonne créature qui lui soit inconnue, répondit qu'il est bon à savoir que oui.
- Mais je ne croirais homme ni femme, si je n'avais aucun signe.

  Interrogata an ipsane imaginetur quod Deus possit revelare aliquid cuidam bonæ creaturæ, quod ipsi Johannæ sit respondit quod bonum est scire quod sic.
- Sed ego non crederem, inquit viro neque mulieri, nisi ego haberem aliquod signum.


  
Interr
oguee, se elle ymagine point que Dieu puisse reveler chose a une bonne creature, qui luy soit incongnue, respond :
- Il est bon a sçavoir que ouy. Mais je n'en croiroye homme ne femme, se je n'avoye aulcun signe.

  Interrogée si elle croit que la sainte Écriture soit révélée de Dieu, répondit :
- Vous le savez bien, et il est bon à savoir que oui.

  Interrogata an ipsa credit quod sancta Scriptura sit revelata a Deo, respondit :
- Vos bene scitis, et bonum est scire quod sic.


  Interroguee se elle croit que la saincte Escripture soit revelee de Dieu, respond :
- Vous le sçavez bien ; et est bon a sçavoir que ouy.

  Item, fut sommée, exhortée et requise de prendre le bon conseil de clercs et de notables docteurs, et de le croire pour le salut de son âme.
  Item, interrogée si elle voulait soumettre ses dits et ses faits à l'Église militante, répondit pour la dernière fois :
- Quoiqu'il doive m'advenir, je ne ferai ou ne dirai autre chose que ce que j'ai dit ci-devant au procès.

  Item, fuit sommata, exhortata et requisita de capiendo bonum consilium a clericis et notabilibus doctoribus, et idem consilium credere pro salute animæ suæ.
  Iterum interrogate an dicta sue et facta vellet submittere Ecclesiæ militanti, respondit finaliter :
- Quidquid debeat mihi contingere, ego non faciam vel dicam aliud quam ante dixerim in processu.


  Item, fut sommee et exhortee et requise de prendre le bon conseil des clers et notables docteurs, et le croire pour le salut de son ame.
  Et la derniere respondce qu'elle feist a ce qui luy fut demandé, se elle se voulloit submectre de ses fais a nostre mere saincte Eglise, respondit que :
- Quelque chose qu'il m'en doibve advenir, je n'en diray aultre chose que ce que j'en ay dit.


  Cela fait, les vénérables docteurs nommés plus haut, ici présents (2) l'exhortèrent autant qu'ils le purent, à se soumettre, elle et ses dits, à l'Église militante, en alléguant plusieurs autorités et exemple de la sainte Ecriture qu'ils lui exposèrent. Et particulièrement un des docteurs (2), en faisant son exhortation, cita ce passage de Matthieu, chapitre XVIII : "Si ton frère pécha envers toi, etc...(3), et ce qui suit : "S'il n'écoute l'Église, qu'l soit pour vous comme un païen et un publicain" (4)
  Ceci fut exposé en français à Jeanne ; et, à la fin, on lui dit que si elle ne voulait se soumettre à l'Église et lui obéir, elle serait abandonnée comme une sarrasine.
  A quoi ladite Jeanne répondit qu'elle était bonne chrétienne bien baptisée, et que bonne chrétienne elle mourrait.

  Et istis sic per nos actis, venerabiles doctores jam prænominati, ibidem assistentes, exhortati fuerunt eam ad hoc potissime ut se et facta sua militanti Ecclesiæ submittere vellet, allegantes eidem multas auctoritates sacræ Scripturæ et exempla, et easdem exponentes.
  Et ignanter unus ipsorum doctorum, suam exhortationem faciendo, adduxit illud Matthæl, XVIII° : "Si peccaverit in te frarer tuus, etc... et sequitur, "si Ecclesiam non audierit, sit tibi sicut ethnicus et publicanus, etc...". Quæ verbis gallicis dictæ Johannæ exposuit, dicendo eidem finaliter quod, nisi vellet se submittere Ecclesiæ et ei obedire, oporteret quod relinqueretur sicut una Sarracena.
  Ad
quod dicta Johanna respondit quod erat bona christiana et bene baptizata, et sicut bona christiana moreretur.

  Lesquelles choses ouyes, et qu'il luy fut remonstré par maistres Guillemme Le Boucher, Maurice du Chesne, Jacquez de Thouraine, Guillemme Adelys et Guerard Feuillet, qu'elle se debvoit submetre a nostre mere saincte Eglise. Et luy remonstrerent, par plusieurs auctoritez et exemples de la saincte Escripture, qu'elle debvoit y obayr. Et entre aultres exhortacions, maistre Nicolle Mydy, en faisant son exhortacion, luy allegua ce qui est escript eu XVIIIme chappitre de sainct Mathieu, ou il est escript : "Si aulcun chrestien peche, que on le doibt exhorter en secret. Et se il ne le veult croire, qu'on le doibt dire a l'Eglise. Et se il ne veult entendre aux monitions de l'Eglise, qu'il soit reputé comme publican et excommunyé a l'Eglise."
  Et a la fin luy dist que, se elle ne voulloit obayr a l'Eglise, qu'elle fust habandonnee comme une sarrasine.
  A quoy ladicte Jhenne respondit qu'elle estoit bonne chrestienne ; et qu'elle estoit bien baptisee. Et qu'elle mourroit comme bonne chrestienne.


  Interrogée, puisqu'elle requérait que l'Église lui baillât son  Créateur (5), si elle voulait se soumettre à l'Église (2) on lui promettrait de le lui bailler, répondit que sur cette soumission elle n'en répondra autrement qu'elle a fait ; et qu'elle aime Dieu, le sert, qu'elle est bonne chrétienne et voudrait aider et soutenir l'Église de tout son pouvoir.

  Interrogata, ex quo requirit quod Ecclesia ministret sibi sacramentum eucharistiæ, utrum vellet se submittere militanti Ecclesiæ, et promitteretur sibi ministrare prædictum sacramentum, respondit quod de illa submissione non respondebit aliud [quam fecerit]  ; et quod ipsa diligit Deum, servit sibi et est bona christiana ; et vellet adjuvare et sustinere Ecclesiam ex toto posse suo.

  Interroguee, puisqu'elle requiert que l'Eglise luy baille son Createur, se elle se vouidroit submetre a l'Eglise, et on luy prometroit bailler, respond de celle submission, elle n'en respondra aultre chose qu'elle a faict ; et qu'elle ayme Dieu ; et qu'elle vouldroit ayder et soustenir [saincte] Eglise de tout son povoir.

  Interrogée si elle ne voudrait point qu'on ordonnât une belle et notable procession, pour la remettre en bon état, si elle n'y est, répondit qu'elle veut bien que l'Église et les catholiques prient pour elle.

Interrogata anne ipsa vellet quod ordinaretur una pulchra et notabilis processio, pro reducendo eam in bonum startum, si ipsa non sit, respondit quod bene vult quod Ecclesia et catholici orent pro ea.

  Interroguee se elle vouldroit point qu'on ordonnast une belle et notable procession pour la reduire a bon estat, se elle n'y est, respond qu'elle vouldroit bien que [l'Eglise et] les bons catholicques pryent Dieu pour elle.



                                                 


Sources : "Condamnation de Jeanne d'Arc" de Pierre Champion (1921), "Procès de Jeanne d'Arc" - E.O'Reilly (1868), "La minute française des interrogatoires de La Pucelle" - P.Doncoeur (1952).

Notes :
1 le paragraphe ajouté ne se trouve que dans la rédaction définitive.

2 La minute présente une différence notable.

3 §15 - "Si ton frère t'a offensé, va, fais-le lui sentir seul à seul ; s'il t'écoute, tu auras gagné ton frère,"
§16 - "S'il ne t'écoute pas, prends encore une ou deux personnes avec toi, afin que toute l'affaire soit décidée sur la déclaration de deux ou trois témoins." (P.Champion)

4 "S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Église ; et s'il refuse d'écouter l'Église, qu'il soit pout toi comme un païen et un publicain". (P.Champion)

5 "Bailler son créateur" : administrer le sacrement de l'Eucharistie.




Procès de condamnation en Français (1431)
- Index

Préliminaires :
- ouverture du procès
- séance du 9 janvier

- séance du 13 janvier
- séance du 23 janvier
- séance du 13 février
- séances des 14 au 16 fév.
- séance du 19 février
- séance du 20 février

Procès d'office :
séances publiques
- 1ère séance du 21 février
- séance du 22 février
- séance du 24 février
- séance du 27 février
- séance du 1er mars
- séance du 3 mars
- réunions du 4 au 9 mars
séances dans la prison
- séance du 10 mars
- séance du 12 mars
- séance du 13 mars
- séance du 14 mars
- séance du 15 mars
- séance du 17 mars
- réunion du 18 mars
- réunion du 22 mars
- séance du 24 mars
- séance du 25 mars

Procès ordinaire :
- réunion du 26 mars
- réquisitoire du 27 mars
- suite réquisitoire 28 mars
- séance du 31 mars
- réunion du 2 avril
- réunion du 5 avril - articles
- suite - délibération
- exhor. charit. du 18 avril
- admonition du 2 mai
- menace torture du 9 mai
- délibération du 12 mai
- délibération du 19 mai
- admonestation du 23 mai
- abjuration du 24 mai

La cause de relapse :
- constat relapse du 28 mai
- délibération du 29 mai
- citation du 30 mai

Actes postérieurs




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