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24 octobre 2019  

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Procès de réhabilitation
V-2 - Déposition de Jean de Nouillompont dit "de Metz"


  Noble homme Jean de Nouillompont, dit de Metz (1), demeurant en la ville de Vaucouleurs, âgé de cinquante-sept ans environ, vingt-deuxième témoin produit dans cette cause d'inquisition, juré et interrogé audit Vaucouleurs, l'an susdit du Seigneur [1456 n. st.], le samedi dernier jour du mois de janvier, requis par serment [...]*.

  A savoir sur le premier des articles, commençant par « Premièrement au sujet du lieu d'origine, etc. », et aussi sur l'article suivant, le deuxième, requis déclara avoir entendu dire que la Jeanne en question est née à Domremy, et, au moment de son départ dudit village, il vit ses père et mère, qui lui parurent être bons catholiques. Ne sait rien d'autre.

  Sur l'article suivant, le troisième, commençant par « De même qui furent, etc. », requis déclara ne rien savoir.

  Sur l'article suivant, le quatrième, commençant par « De même si dans son plus jeune âge, etc. », et aussi sur les cinquième, sixième, septième, huitième, neuvième et dixième articles suivant, à lui exposés avec soin et un par un, requis déclara par serment savoir ce qui suit. A savoir lorsque ladite Jeanne la Pucelle vint au lieu et à la ville de Vaucouleurs, au diocèse de Toul, le témoin qui parle la vit habillée de pauvres vêtements de femme, de couleur rouge ; et logeait dans la maison d'un certain Henri le Royer dudit Vaucouleurs. Le témoin s'adressant à elle lui dit : « Ma mie, que faites-vous ici? Convient-il que le roi soit chassé du royaume et que nous soyons anglais? » Laquelle Pucelle lui répondit : « Je suis venue ici, à la chambre du roi (2), parler à Robert de Baudricourt, pour qu'il veuille me conduire ou me faire conduire au roi. Il ne se soucie pas de moi, ni de ce que je lui dis ; cependant avant la mi-carême il faut que je sois auprès du roi, dussé-je y perdre les jambes jusqu'au genou. Car nul au monde, ni rois, ni ducs, ni fille du roi d'Écosse (3) ou autres, ne peut recouvrer le royaume de France ; il n'y a pour lui de secours que de moi ; pourtant je préférerais filer auprès de ma mère, cette pauvre femme, car ce n'est pas de ma condition ; mais il faut que j'aille, et que j'agisse ainsi, parce que mon Seigneur le veut. » Et le témoin lui demandant qui était ce Seigneur, elle répondit que c'était Dieu. Alors ledit Jean, le témoin, promit à la Pucelle, en lui touchant la main en signe de foi (4), qu'il la conduirait avec l'aide de Dieu vers le roi. Il lui demanda ensuite quand elle voulait partir ; elle lui répondit : « Plutôt aujourd'hui que demain, et demain qu'après. » Il lui demanda aussi si elle voulait partir avec ses vêtements (5); et elle répondit qu'elle aimerait avoir des vêtements d'homme. Alors le témoin lui remit un habit et des chausses de ses serviteurs, pour qu'elle s'en revêtît ; et cela fait, les habitants de la ville de Vaucouleurs lui firent faire un costume d'homme et des chausses, des guêtres et tout le nécessaire, et lui donnèrent un cheval, valant environ seize francs. Une fois habillée et pourvue d'un cheval, munie d'un sauf-conduit du seigneur Charles, duc de Lorraine, la Pucelle partit pour parler audit seigneur duc, et le témoin alla avec elle jusqu'à la cité de Toul. Lorsqu'elle fut de retour à Vaucouleurs, vers le dimanche « des Bures » — il y aura vingt-sept ans au prochain dimanche des Bures à venir (6), lui semble-t-il — le témoin et Bertrand de Poulengy, avec deux de ses serviteurs, Colet de Vienne, messager royal, et un certain Richard l'Archier, conduisirent cette Pucelle au roi résidant à Chinon, aux coûts et frais dudit témoin et de Bertrand. En partant de la ville de Vaucouleurs pour se rendre près du roi, ils allaient parfois de nuit, par crainte des Anglais et des Bourguignons se trouvant aux alentours de leur trajet ; et ils demeurèrent en route pendant onze jours, à chevaucher jusqu'à cette ville de Chinon ; et en cheminant avec elle, le témoin lui demandait si elle ferait ce qu'elle disait ; elle leur répondait de n'avoir crainte, qu'elle avait reçu en mission d'agir ainsi, que ses frères du paradis lui disaient ce qu'elle avait à faire, et que, depuis quatre ou cinq ans déjà ses frères du paradis et son Seigneur, c'est-à-dire Dieu, lui avaient dit qu'il fallait partir à la guerre pour recouvrer le royaume de France. Déclara en outre que pendant ce voyage lui, témoin, et Bertrand couchaient chaque nuit ensemble avec elle ; mais cette Pucelle couchait près du témoin avec son pourpoint et ses chausses enfilées ; le témoin la craignait tellement qu'il n'aurait pas osé la solliciter, et par serment déclara qu'il n'eut jamais de désir ni de mouvement charnel. Pendant le trajet elle aimait entendre la messe, et leur disait : « Si nous pouvions entendre la messe, nous ferions bien » ; mais, pour qu'elle ne fût pas reconnue, ils n'entendirent la messe en chemin que deux fois (7). Déclara aussi le témoin qu'il croyait beaucoup aux paroles de la Pucelle, et il était enflammé par ses paroles et par son amour de Dieu. Croit qu'elle était envoyée par Dieu, car jamais elle ne jurait, aimait entendre la messe et en prêtant serment se signait du signe de la croix. Ainsi la conduisirent-ils au roi, jusqu'audit lieu de Chinon, le plus secrètement possible. Déclara en outre le témoin que cette Pucelle aimait entendre la messe, comme il le vit, se confessait souvent, faisait volontiers l'aumône ; et le témoin lui accorda fréquemment de l'argent qu'elle donnait pour l'amour de Dieu. Déclara encore le témoin que, tout le temps qu'il fut avec elle, il remarqua qu'elle était bonne, franche, pieuse, bonne chrétienne, de bonne compagnie et craignant Dieu. Ne sait rien d'autre sur le contenu de ces articles, si ce n'est qu'une fois arrivé au lieu de Chinon, ils la présentèrent aux gens du roi et à ses conseillers ; alors elle fut beaucoup interrogée (8).

  Sur l'article suivant, le onzième, commençant par « De même si dans ledit pays, etc. », et aussi sur l'article suivant, le douzième, requis déclara ne rien savoir.

  N'en sait pas plus. Cité il vint et déposa sans passion ni haine, sans être sollicité ni payé, sans crainte. Et il lui fut enjoint, etc.

                       

Nobilis vir Iohannes de Novelonpont dictus de Metz, in villa de Valliscolore commorans, etatis LVII annorum vel circa, vicesimus secundus testis in huiusmodi inquisicionis causa, productus, imatus et examinatus in dicta villa de Valliscolore, anno predicto Domini M CCCC LV, die sabbati, ultima mensis ianuarii, requisitus, per suum iuramentum [...] Videlicet

Super I° eorumdem articulormn articulo, incipiente : "Prime, de loco originis, etc..."; eciam super II° sequente requisitus,
  "Dixit quod audivit dici quod lohanneta articulata fuit oriunda de Dompno Remigio, et a tempore recessus dicte ville, vidit patrem et matrem eiusdem, qui, ut sibi videtur, erant boni laboratores et catholici. Nec aliud scit."

Super III° sequente articulo, incipiente : "Item, qui fuerunt, etc..."; requisitus,
  "Dixit se nichil scire."

Super IV° sequente articulo, incipiente : "Item, si in primitiva etate, etc..."; eciam super V°, VI°, VII°, VIII°, IX° et X° sequentibus articulis, sibi diligenter et seriatim expositis, requisitus,
  "Dixit per suum iuramentum, se scire quod sequitur. Videlicet, dam dicta Iohanna Ia Pucelle perventa fait ad locum et villam de Valliscolore, tullensis diocesis, ipse testis loquens vidit dictam Iohannam indutam pauperibus vestibus, rubeis, muliebribus. Et erat locata in domo, cuiusdam Henrici le Rouyer, dicte ville de Valliscolore, qui locutus fuit sibi dicendo : "Amica mea, quid hic facitis ? Opportetne quod rex expellatur a regno, et quod simus Anglici ?" Que Puella tunc sibi respondit : "Ego veni huc ad cameram regis
, locutum Roberto de Baudricuria, ut me velit ducere aut duci facere ad regem. Qui non curat de me, neque de verbis meis. Actamen, antequam sit media quadragesima, opportet quod ego sim versus regem, si ego deberem perdere pedes usque ad genua. Nullus enim in mundo, nec reges nec duces, nec filia regis Scotie, aut alii, possunt recuperare regnum Francie. Nec est ei succursus nisi de memet. Quamvis ego mallem nere iuxta pauperem matrem meam. Quia non est status meus. Sed opportet ut ego vadam. Et hoc faciam, quia Dominus meus vult ut ista faciam". Et dum idem testis, quereret ab ea quis esset eius dominus, dicebat ipsa Puella quod erat Deus. Et tunc idem Iohannes, testis, promisit eidem Puelle, per fidem suam in sua manu tactam, quod eam, Deo duce, duceret versus regem. Et tunc idem testis loquens peciit sibi quando vellet recedere, que dicebat : "Cicius nunc, quam cras. Et cras, quam post". Et peciit sibi idem testis iterato si cum suis vestibus vellet ire; que respondit quod libenter haberet vestes hominis. Et tunc idem testis de famulis suis tradidit sibi vestes et calceamenta, ad induendum. Et hoc facto, habitatores dicte ville de Valliscolore fecerunt sibi fieri vestes hominis et calceamenta, ocreas, et sibi neccessaria ; et tradiderunt sibi unum equum, precio sexdecim francorum, vel circa. Et, dum fuit induta et habuit equum, ex salvo conductu domini Karoli, ducis Lothoringie, ipsa Puella ivit locutum dicto domino duci. Et ivit secum idem testis, usque ad civitatem tullensem. Et, dum regressa fuit ad Valliscolorem, circa dominicum Burarum, erunt viginti septem anni, in dominica Burarum proxime veniente, ut sibi videtur, ipse testis, et Bertrandus de Poulengeyo, cum duobus servitoribus, et Coleto de Vienna, nuncio regis, et quodam Richardo, sagitario, ipsam Puellam duxerunt erga regem in Chynonno stantem, expensis et sumptibus ipsorum testis et Bertrandi. Et recedendo a dicta villa de Valliscolore, propter timorem Anglicorum et Burgundorum, circumcirca iter existencium, eundo versus regem, ibant aliquando de nocte ; et manserunt per viam per spacium undecim dierum ; equitando usque ad villam de Chynon. Et, itinerando per iter cum ea, idem testis petebat ab eadem si ipsa faceret ea que dicebat ; et dicta Puella semper eis dicebat quod non timerent ; et quod ipsa habebat in mandatis hoc facere ; quia sui fratres de paradiso dicebant sibi ea que habehat agere ; et quod erant iamque quatuor vel quinque anni quod sui fratres de paradiso et Dominus suus, videlicet Deus, dixerant sibi quod opportebat quod iret ad guerram pro regno Francie recuperando. Dixit eciam eundo quod ipse testis et Bertrandus qualibet nocte iacebant insimul cum ea. Sed ipsa Puella iacebat iuxta eumdem testem, sue gippone et caligis vaginatis induta ; et quod eam idem testis timebat taliter quod non ausus fuisset eam requirere. Et per suum iuramentum dixit quod nunquam habuit voluntatem ad eam, neque motum carnalem. Eciam itinerando, ipsa libenter missas, ut dicebat, audisset ; quia dicebat eis : "Si possemus audire missam, bene faceremus". Sed, propter agnicionem eius, missas in itinere non audierunt, nisi bis. Dixit insuper idem testis quod dictis ipsius Puelle multum credebat. Et ipsis dictis et eiusdem amore divine, ut credit, inflammatus erat.
  Et credit quod ipsa erat ex Deo missa ; quia nunquam iurabat, libenter missas audiebat, et levando et iurando, crucis signo se signabat. Et sic ad regem duxerunt usque ad dictum locum de Chinon, secrecius quo potuerunt. Dixit insuper ipse testis quod ipsa Puella libenter missas audiebat ; sepe, prout vidit, confitebatur ; libenter dabat elemosinas. Et dixit testis quod sibi multociens pecunias, ad dandum pro Deo, concessit. Dixit iterum idem testis, tamdiu quamdiu in eius comitiva fuit, ipsam bonam, simplicem, devotam, bonam christianam, bene condicionatam, et Deum timentem, reperit. Nec aliud scit de contentis in eisdem articulis, excepto quod, dum applicuerunt in loco de Chynonno, eam gentibus et consiliariis regis presentaverunt ; que tunc multum fuit interrogata."

Super XI° sequenti articulo, incipiente : "Item, si in dicta patria, etc..."; eciam super XII° sequenti articulo, requisitus,
  "Dixit se nichil scire de contentis in eisdem."

Plura nescit. Citatus venit. Nec amore
Et fait sibi iniunetum, etc...



Sources :
- "La rédaction épiscopale du procès de 1455-1456" - Paul Doncoeur et Yvonne Lanhers - 1961.
- Traduction : source Pierre Duparc.

- Articles du questionnaire.

Notes :
* Voir serment Jean Morel.

1 Jean de Metz ou plutôt de Nouillonpont (petit village entre Verdun et Luxembourg), faisait partie de la compagnie de Baudricourt. Il est nommé par erreur "chevalier" par Jeanne.
Les comptes d'Hémon Raguier, trésorier du Roi, le déclare écuyer. Il est anobli en mars 1449 par Charles VII.

2 A la chambre du Roi : dans une ville du Roi.

3 Il était dès ce moment question de marier le dauphin (futur Louis XI) avec Marguerite d'Écosse, qu'il épousa effectivement à Tours en 1436.

4 C'est le geste de foi de la chevalerie féodale. Jean devenait par ce geste 'l'homme-lige" de Jeanne.

5 Il est intéressant de noter que des vêtements d'homme paraissent une évidence à Jean de Metz puisque les vêtements féminins de Jeanne lui paraissent immédiatement incongrus pour cette mission. Les habitants de Vaucouleurs vont même se cotiser pour les lui offrir.
Avec une mauvaise foi honteuse, les juges de Rouen et leurs complices en feront le motif de relaps et de mort !

6 Le dimanches des Bures, le premier dimanche de Carême ici le 13 février 1429.

7 Cathédrale d'Auxerre et église de Ste Catherine de Fierbois.

8 Comme complément de la déposition de Jean de Metz, voici un extrait des comptes de Guillaume Charrier, receveur général des finances en 1429 et de maître Hémon Raguier :
"Jehan de Metz, escuier, la somme de cent livres pour le deffray de luy et autres gens de la compaignée de la Pucelle n'a guieres venue par devers le roy nostre sire, du Barrois, des frais qu'ilz ont faiz en la ville de Chinon, et qu'il leur convient faire au voiage qu'ilz ont entencion de faire pour servir icelluy seigneur en l'armée par luy ordonnée pour le secours d'Orléans ; laquelle somme a esté aux des susdictz octroiée par lettres du roy du xxi° jour d'avril mil cccc xxix." Guillaume Charrier

"Aux personnes cy aprés nommées, la somme de 450 livres tournois qui, ou mois d'avril m cccc xxix après Pasques, de l'ordonnance et commandement du roy nostre sire, a estée payée et baillée par ledit thrésorier maître Hémon Raguier ; c'est assavoir : A Jehan de Mès, pour la despence de la Pucelle, 200 livres tournois ; - Au maistre armeurier, pour ung harnois complet pour laditte Pucelle, 100 livres tournois ; - Audit Jehan de Mès et son compaignon, pour luy aider à avoir des harnois pour eulx armer et habiller, pour estre en compaignie de ladite Pucelle, 125 livres tournois ; - Et à Hauves Pouloir, peintre, demourant à Tours, pour avoir paint et baillié estoffes pour ung grant estandart et ung petit pour la Pucelle, 25 livres tournois."

Une note de J.B.J. Ayroles sur Jean de Metz : "Jean de Metz, âgé de trente ans au moment où il s'offrit généreusement pour guider la Pucelle en France, n'était pas seulement de condition libre. En 1418 il était soldoyer au service de Robert de Baudricourt, après avoir précédemment été à celui de Jean de Wal, capitaine et prévôt de Stenay. Il avait acquis à titre d'engagère, ou, suivant un auteur local, hérité de son père, la seigneurie de Novillonpont et Hovécourt dont il portait le titre. »
Le vaillant soldat fut anobli en mars 1449. Les lettres ne parlent pas de la Pucelle; elle était encore sous le coup de la condamnation, la réhabilitation ne devant avoir lieu que sept ans plus tard. Le parchemin mentionne « la vie digne d'éloges, l'honorabilité de la conduite et l'éclatante réputation dont jouit le bien-aimé Jean de Novilonpont, dit encore de Metz ; les louables et très gratuits services qu'il a rendus dans les guerres et dans d'autres circonstances. » Il est certain qu'il suivit sur les champs de bataille celle qu'il avait amenée des bords de la Meuse. En 1455, il résidait à Vaucouleurs."

 

Procès de réhabilitation
Témoins du pays de Jeanne

Questionnaire de Domrémy

Les dépositions :

Jean Morel
M. Dominique Jacob
Béatrice, vve Estellin
Jeannette, fme Thévenin
Jean Moen
M. Etienne de Sionne
Jeannette, vve Thiesselin
Louis de Martigny
Thévenin Royer
Jacquier de Saint-Amance
Bertrand Lacloppe
Perrin Drappier
Gérard Guillemette
Hauviette, fme Gérard de Sionne
Jean Waterin
Gérardin d'Epinal
Simonin Musnier
Zabillet, fme Gérardin
Mengette, fme Jean Joyart
M. Jean Colin
Colin, fils de Jean Colin
M. Jean de Metz
Michel Lebuin
Geoffroy du Foug
Durand Laxart
Catherine, fme Henri Royer
Henri Royer
M. Albert d'Ourches
Nicolas Bailly
Guillot Jaquier
M. Bertrand de Poulengy
M. Henri Arnolin
M. Jean Le Fumeux
Jean Jaquard

 
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